Des articles sur des sujets sociaux et vie citoyenne-politique, ainsi que des romances d'intérêts publiques.
Bienvenue sur mon blog,
Patricia Turcotte
Qui êtes-vous ?
Nom : Patricia Turcotte
Lieu : Saint Georges, QUÉBEC, Canada
Un Vieux-Sage m'a dit:" Patricia, cherche bien dans le plus profond de ton être, ce que tu aimerais accomplir, et ce, autant dans la pauvreté financière, dans la maladie et la solitude, que dans la prospérité, la santé, ou la célébrité."
Sans hésiter je lui réponds: ÉCRIRE.
Un dicton populaire cite: PLUS TU ATTENDS D'AVOIR L'AIR D'UN ANGE POUR AGIR, ET PLUS TU RISQUES D'AVOIR L'AIR BÊTE
Bienvenue sur ce blog !
Patricia Turcotte
Dans la vie, Il y a un temps pour soulever des lacunes dans notre vie et dans le système. Il y a aussi un temps pour revendiquer ses droits et demander de l'aide. Parfois, il faut bien soulever des critiques constructives, puisque personne ni rien n’est parfait en ce bas-monde. Tout n’est qu’à améliorer selon son propre chemin d’évolution, et celui de la société dans laquelle on vit. Vient aussi heureusement, une période où il fait bon de partager les bonnes nouvelles et les petites joies du quotidien. C'est pourquoi c’est avec plaisir que je prends quelques lignes, pour partager une heureuse nouvelle sur ce blog personnel.
En 1996-97, je devais sortir la publication de mon premier roman, intitulé: MA MAISON DE PAIX. Suite à un entretien avec un journaliste de l'Éclaireur-Progrès, un bel article fut publié à ce sujet. Je vivais une réconciliation avec la médecine.
Hélas, quelques mois après, je me suis retrouvée sur la table d'opération de l'hôpital Saint Georges, pour recevoir une hanche bionique.
Réconciliation avec la Vie
Je ne porterais plus la robe des fous dans mon patelin. Lorsque je contrôlais mes émotions, je me retrouvais sur une civière de l'urgence. Sinon, je prenais les tristes chemins de l'asile psychiatrique. Je composais jour après jour, avec d'énormes souffrances physiques insoutenables, depuis plus de 20 ans. Aujourd’hui, ces malaises sont enfin mieux soulagés. Quoique pour écrire un roman, des textes et des articles de toutes sortes, il me faut bien endurer la moitié des bobos, pour conserver ma vivacité d’esprit.
Avant d'écrire et de publier un roman sur la prévention du suicide et les maladies mentales, je devais reprendre mon courage, pour ma convalescence, mais surtout, pour me réconcilier avec la Vie.
La Dignité humaine et la Liberté
Toutes les personnes humaines vivant avec des limitations physiques et psychologiques, possèdent comme tous les autres êtres humains, deux grands cadeaux reçus dès le jour de la naissance: la Dignité humaine et la Liberté.
Chacun possède la clé de ses prisons intérieures et extérieures. Avec de l’aide autour de nous, en plus de tous nos efforts personnels et une foi à déplacer les montagnes, il peut arriver qu’une personne trouve le chemin de sa véritable destinée, même à travers autant de chemins de misères humaines et de pauvretés.
Attention aux ours Beaucerons
La personne exceptionnelle à qui j’avais vendu mon ordinateur, pour traverser quelques pleines-lunes, me l’a redonné en conservant mes écrits enregistrés sur des CD. Le Père-Noël à qui j’avais demandé un ordinateur et un travail à temps partiel en décembre 1999, a réellement exaucé mes souhaits. Quelles joies à partager ! Elles me sortaient par les pores de la peau, depuis plusieurs semaines. Parce que cette fois-ci, je suis plus réservée à vendre la peau de l’ours, avant de le tuer. Surtout que dans la région de la Beauce, les ours sont sortis des bois.
La prévention du suicide et les maladies mentales
Cette fois-ci, je me suis mise au travail pour synthétiser le tout écrit depuis si longtemps.
Je suis donc à terminer ce travail, en respectant mon rythme de croisière. Néanmoins, je me fixe comme but, de le faire parvenir à la maison d’Édition, pour le nouvel an. Et ce projet de voir la publication de mon premier roman, faisait partie de mes buts, pour la fin de l'année 2009-2010.
Je crois profondément que chaque personne a quelque chose à mener à terme, sur la Terre. Ce sera mon cadeau pour Noël 2009. C’était le sujet de ma lettre adressée au Père-Noël, en décembre 2008.
Je remercie beaucoup, Monsieur Dominic Desmarrais, Journaliste à l’équipe de Raymond Viger de Reflets de Société. Celui-ci a fait un bon bout de chemin avec moi, pour m’accompagner dans cette nouvelle orientation d’auteur et de romancière à venir.
Les adolescents de 12 ans comme les adultes de 92 ans
Son talent de prophète me disait que, je possédais tout le potentiel pour devenir une célèbre écrivaine. Mon ambition ne voyait pas aussi loin. Après avoir connu le pire, autant envisager le meilleur. Si bien qu’il m’encourageait à écrire un premier roman. Depuis plus de 7 ans, 90% était tout écrit. Il ne me reste plus qu'à poursuivre la suite et hop-là, l'envoyer à une maison d'Édition. Je me détache des résultats, puisque ma langue française n’est pas très riche, tout comme j’utilise un langage simple, franc et populaire. Ces pauvretés feront sûrement profiter mes forces, pour aller rejoindre autant les adolescentsde 12 ans, comme les adultes de 92 ans.
Suite aux encouragements de mon fils, à ses cours sur l'ordinateur, ainsi qu'un superbe livre: Écrire, de la célèbre écrivaine Marguerite Duras. Ensuite, j'ai suivit par correspondance, un cours d’écritures créatives. Le but était d'en venir à écrire sans aucune préparation ni censure, tel que l'enseigne dans ce livre, Marguerite Duras.
Depuis ce projet en marche, je veille sur mon gros bon sens. Car mon cœur d'enfant retenu si longtemps dans les épreuves, n'est pas habitué à s'exprimer extérieurement en public.
Je compte dorénavant réaliser mes rêves et mes buts, tout en m’amusant et en découvrant des aptitudes nouvelles, endormies depuis si longtemps. Qui vivra verra !
PROGRAMME ÉCONOLOGIS: L’EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE CHEZ SOI
Suite aux conseils d’une bonne voisine, j’avais inscrit mon nom auprès du programme Éconologis de Hydro-Québec, géré par L’ACEF Rive-Sud de Québec, ou par L'ACEF de votre région, qui sont des organismes mandatés par l’Agence de l’efficacité énergétique, pour offrir gratuitement le service Éconologis. L'ACEFsont des organismes communautaires soutenus par Centraide Québec:gis.
Lors de l’appel téléphonique de la responsable de l’ACEF Rive-Sud, on m’avait avisé de sortir deux pièces justificatives, soit mon dernier Avis de cotisation de Revenu Québec ou Canada, ainsi que ma dernière facture de Hydro-Québec. Par un bel après-midi de l’été des Indiens, soit mardi le 10 novembre 2009, j’ai reçu la visite des travailleurs du programme Éconologis de Hydro-Québec de ma région Amiante-Beauce-Etchemin, soit le conseiller Monsieur Luc Lemay, et le technicien Monsieur Julien Cazes.
Le Courrier de Frontenac
Bien sûr, je leur ai demandé s’ils me donnaient la permission de citer leurs noms, advenant que je compose un bref témoignage à propos du Programme Éconologis, que plusieurs ne connaissent pas encore. Et, j’ai promis qu’ils auraient possiblement l’occasion d‘en prendre connaissance dans le média de leurs régions, soit à Thetford Mines, dans « Le Courrier de Frontenac »; si ceux-ci le publient, évidemment.
Comme j’avais préparé du délicieux café Folgers, les deux sympathiques travailleurs m’ont fait profiter de leurs conseils pratiques, dans le but d’économiser en matière de:
-Chauffage
-Eau chaude
-Appareils ménagers
-Éclairage
On peut donc profiter de certaines mesures concrètes, qui se verront surtout lorsque nous recevrons notre facture de Hydro-Québec:
-Calfeutrage des fenêtres
-Installation de seuls et de coupe-froid pour les portes
-Isolation des prises électriques des murs extérieurs
-Installation si nécessaire, d’une pomme de douche à débit réduit
-Ajustement de la température du chauffe-eau
-Ajout d’aérateur aux robinets
-Installation de fluocompacts et d’une veilleuse à œil magique
Avant de quitter mon domicile, après 1 heure 30 minutes de travaux professionnels, on m’a remit une formule à faire signer au propriétaire des lieux. Ensuite, je recevrai la visite d’un spécialiste électricien qui installera de nouveaux thermostats électriques, pour améliorer le confort de mon domicile, tout en réduisant ma facture d’énergie.
Voici toutes les coordonnées
Bien sûr, avant de mettre en branle ce programme, il faut d’abord répondre à trois critères d’admissibilité, principalement en lien avec notre revenu. Pour contacter les responsables, je vous laisse les coordonnées de l’ACEF Amiante-Beauce-Etchemin, qui est un organisme communautaire soutenu par Centraide Québec:
HABITATIONS À PRIX MODIQUES POUR PERSONNES À MOBILITÉ RÉDUITE
VOICI UN COURT TEXTE QUE JE PUBLIE POUR DONNER MON APPUI À TOUTE LA POPULATION DE MA VILLE NATALE DE SAINT GEORGES DE BEAUCE, AINSI QU'À LA POPULATION DE TOUTES LES AUTRES RÉGIONS ET VILLES DU QUÉBEC, POUR QUE LES ÉLUS PUISSENT MIEUX CAPTER LA RÉALITÉ ÉVIDENTE, DE BIEN LOGER LES GENS VIVANT AVEC UN HANDICAP OU DE LA MOBILITÉ RÉDUITE.
LES HABITATIONS À PRIX MODIQUES ( HLM ) POUR PERSONNES À MOBILITÉ RÉDUITE
Ce serait important de bien classer les catégories de limitations physiques, lorsque les personnes s’inscrivent auprès de l’Office Municipal d’Habitation. Par exemple, des personnes à mobilité réduite, peuvent bien souvent, vivre dans un HLM traditionnel, en autant que ce soit au premier étage. De plus, comme ces persones doivent souvent aller prendre des marches de santé quotidiennes, autant pour conserver leursjambes et renforcir leurs dos, que pour garder un bon moral, je ne vois pas comment cette catégorie decpersonnes pourraient demeureur loin des services. Après 15 minutes de marches, je dois faire une pause, par exemple, aller prendre un café en lisant le journal, devient leurs uniques sorties sociale.
J’espère que dans la magnifique ville de Saint Georges, que l’on songe à construire des habitations à prix modiques ( HLM ), c'est-à-dire, des logements adaptés pour les personnes vivant avec un handicap ou des limitations physiques. Actuellement, il n'y a aucun logement adapté à Saint Georges, pour cette catégorie de personnes.
Logements à prix modiques et adaptés
Tel que je le citais plus haut, plusieurs personnes préférerais vivre dans un loyer à prix modique situé près de tous les services, et ce, autant pour continuer à prendre leurs marches régulières de santé ou pour aller faire quelques commissions en ville; que pour garder un bon moral. Cela dépend aussi des choix de chacun, selon leurs limitations et handicaps.
Il y a aussi certaines personnes qui vivent avec des limitations physiques, mais qui peuvent encore habiter dans un HLM traditionnel, en autant que celui-ci soit situé près de tous les services. Quelquefois, il suffit alors de poser des barres d'appui, dans la baignoire. Cette situation est la mienne actuellement, en espérant que je n’aurai jamais à habiter des logements adaptés. De toute façon, il n’y en a aucun dans la superbe ville de Saint Georges de Beauce.
Une situation plutôt embarassante !
Quel dommage pour les personnes à mobilité réduite ! Ça doit crier haut et fort à travers tous les organismes communautaires de la région, qui oeuvrent aurprès des personnes handicapées physiques.
D'autres vont plutôt optés pour vivre dans un HLM plus éloigné du centre ville. La situation personnelle de chacun doit absolument être bien identifié, dès l'inscription sur la liste pour obtenir un loyer à prix modique.
Dans la plupart des cas, ces gens pourraient passer de nombreuses et d'heureuses années, à vivre paisiblement une vie, quasi normale; plutôt que de songer à s'exiler dans des établissements de santé de longues durées ( CHSLD ).
Un handicap peut touché les personnes de toutes catégories d'âges
Un point que je tiens à préciser, parce qu’il me touche personnellement, c’est qu’il y existe au Québec, une grande majorité de personnes handicapées, qui n’ont pas accès aux HLM réservés spécialement aux aînés de 55 ans et plus. C’est dommage !
Parce que bien des gens handicapés, et ce, peu importe leurs catégories d'âges, composent avec un handicap ou une mobilité réduite, en étant même reconnus comme des personnes handicapés médicalement, mais aussi, légalement devant les Ministères du Revenu Québec et Canada. On ne devient sensibilisé à ces causes sociales, que si on travaille auprès des personnes handicapées, ou si on est une personne handicapée.
Une situation plutôt handicapante !
Il serait prioritaire que lors de l’inscription ou du renouvellement auprès de l’Office Municipal d’Habitation, que le classement de la forme du handicap de la personne, soit vraiment prit en considération. Sinon, cela devient une grande situation d’injustice sociale, puisque celle-ci voit sa candidature d’admissibilité, être reportée un an plus tard, si elle refuse un HLM au 3ième étape. J’en reviens pas !
Vaut mieux rêver en couleurs que de ne plus rêver du tout
En ce qui concerne quelques rapports verbaux ou écrits que j’ai vécu avec les personnes de oeuvrant à l’Office Municipal d’Habitation de Saint Georges, je ne peux que dire un BRAVO à ces gens humains et professionnels qui accomplissent leurs tâches d’une façon professionnelle. Si je devais voter seulement sur ce dernier item, je voterais un gros « 5 ». Mais pour l’instant, je ne peux faire autrement que de voter un mince « 1 », tant et aussi longtemps que l’on ne classera pas sur une liste d’admissibilité, les personnes à mobilité réduite; tout en les classant selon leurs limitations respectives, dans les HLM réservés aux personnes de 55 et plus; dans la plupart des cas.
Si je crois nécessaire d’intervenir à travers ce commentaire article, ce n’est que pour que les règlements soient modifiés à plusieurs endroits, pour mieux respecter les sortes de limitations des personnes.
J'ose espéré que ce projet est sérieusement à l'étude, par tous les grands responsables des logements sociaux, à la ville de Saint Georges. Et, si ce bref commentaire arrive à rejoindre le cœur et le gros bon sens de nos élus, ainsi qu'auprès de toutes les personnes œuvrant dans les organismes communautaires spécialisés, auprès des personnes à mobilité réduite de Saint Georges; alors mon message n'aura pas été écrit en vain.
Une situation plutôt handicapante !
Il serait prioritaire que lors de l’inscription ou du renouvellement auprès de l’Office Municipal d’Habitation, que le classement de la forme du handicap de la personne, soit vraiment prit en considération. Sinon, cela devient une grande situation d’injustice sociale, puisque celle-ci voit sa candidature d’admissibilité, être reportée un an plus tard, si elle refuse un HLM au 3ième étape. J’en reviens pas !
Vaut mieux rêver en couleurs que de ne plus rêver du tout
Ayant écrit au Député et Ministre Robert Dutil, voici un message suivi d'un lien, reçu de son attachée politique, Madame Diane Faucher.
Voici un lien Internet vers un communiqué de presse daté du 26 octobre dans lequel, les gouvernements du Canada et du Québec annoncent des investissements importants dans les logements sociaux.
Merci à toute l'équipe de Monsieur Robert Dutil, de nous avoir fournit ce lien, dans lequel il y a un article fort encourageant pour toute la population du Québec. Mais, il ne faut pas oublier que d'humaniser les règlements et les lois cités dans mon article, ne coûteraît pas très cher à la population. Tous en profiteraient, autant les Beaucerons, que tous les Québec.
LETTRE À SAM HAMAD, MINISTRE DU TRAVAIL ET DE LA SOLIDARITÉ SOCIALE
Monsieur Sam Hamad, Ministre du Travail et de la solidarité sociale du Québec,
Ministre de l’emploi et de la solidarité sociale du Québec,
OBJET: Cesser pour les assistés sociaux d’avancer une somme d’argent faramineuse, pour se rendre à un rendez-vous médical à l’extérieur de leurs régions de Beauce, comme du Québec.
Bonjour Monsieur Hamad,
Voici un témoignage personnel, mais surtout d'intérêt public.
Le 04 novembre 09, l’hôpital de Saint Georges de Beauce ( CSSSB ) m’envoie à l’extérieur de la région, soit à l’hôpital de Charny, pour passer un simple échographie du cou.
Pour la première fois, les complexes exigences de l’assistance-sociale consentent à ce que je puisse utiliser les services du transport bénévole de l’Association Bénévole Beauce-Sartigan. Supposément que cet organisme communautaire qui œuvre en partenariat avec le service à la clientèle du Ministère de l’emploi et de la solidarité sociale, a installé ce programme pour aider les gens démunis financièrement, à se rendre à l’extérieur pour un rendez-vous médical.
Ce n’est pas du tout le cas, Monsieur Hamad, et je poursuis à travers cette lettre.
Il y a deux semaines environ, j’ai écrit au bureau du Député et Ministre de ma région de Saint Georges de Beauce, soit Monsieur Robert Dutil, pour leur faire part de la difficulté que je rencontre pour aller à ce voyage médical à Charny, comme tous les autres assistés sociaux, et gens âgés, handicapés, malades et démunis, d’avoir à avancer la somme de 70$, 90$, 100$ et 120$ pour remettre au chauffeur bénévole de l’Association Bénévole Beauce-Sartigan, au matin du rendez-vous.
Même si cette comme est remboursée après 3 semaines environ, très peu d’assistés sociaux possèdent dans leurs tirelires ou dans leurs bas de laine, 100$. Je suis convaincue que Monsieur Dutil va faire aussi bouger ces lois en Beauce. Mais je me dis que, autant en informer aussi Monsieur Sam Hamad, Ministre de la solidarité sociale.
Possiblement que ma débrouillardise va me donner la chance de m’y rendre. Parce que je vais épargner 20$ de repas du midi, en fabriquant de délicieuses sandwichs au beurre de peanut, pour le chauffeur bénévole et moi. Et, la dernière épicerie que j’ai faite remonte au 30 septembre 09, et la prochaine ne se fera qu’au 30 octobre 09; parce que je me rends ce mois-ci, à la Saint Vincent de Paul, pour combler mes besoins alimentaires. Sinon, je ne pourrais jamais me rendre à cet important rendez-vous médical.
Jamais plus je ne ferai ces pas d’actions, qui sont difficile pour une personne déjà affaiblie dans sa santé, en plus d’être diabétique. Je ne crois pas attendrir qui que ce soit, avec ce partage personnel d’intérêt public, mais je crois qu’il est nécessaire de faire ces pas d’actions auprès des Responsables de ces lois e règlements qui étouffent les plus pauvres de la région de Saint-Georges, comme du Québec.
Mais comment vont faire les gens vivant dans ma condition, pour réaliser ces exploits inhumains?
L’agent de presse de Robert Dutil me conseille d’écrire aussi à la responsable du conseil d’administration de l’Association Bénévole, pour leur partager ce récit. Ce que j’ai mit en route. Mais celle-ci m’invite aussi à écrire cela à la responsable du Centre Local d’Emploi de ma région,( CLE ),soit Madame Louise Lebreux. Ma lettre partira par la poste en ce jour.
À mon avis, ce sont les personnes les plus vulnérables de la société, soit les assistés sociaux, qui se retrouvent comme des balles de ping-pong, entre les responsables et les élus de ce programme mit sur pied, pour nous faciliter la tâche; j’en doute fort.
Il faut absolument, Monsieur Hamad, que ces règles soient révisées en faveur des plus démunis de notre région de Beauce, mais de tout le Québec. Tout ce beau monde-là ne peut faire autrement que de modifier ces règlements, et ce, le plus rapidement possible. Je préfère continuer de rêver en couleurs, que de ne plus rêver du tout.
Évidemment, j'utilise mon talent et loisir de l'écriture, pour m'impliquer dans ma communauté et dans la société. Donc, cette lettre écrite avec mon langage simple, franc et populaire ne doit pas être considéré comme des lamentations ou une plainte, mais comme un partage personnel d'intérêt public.
Merci de votre bonne compréhension, Monsieur Hamad, et je vous envoie mes plus sincères salutations amicales,
Patricia Turcotte Le 28 octobre 2009
L'APPEL DE CE JOUR DU CENTRE LOCAL D'EMPLOI SAINT GEORGES (CLE)ET LA RÉPONSE ÉCRITE CET AVANT-MIDI, À L'ATTACHÉ POLITIQUE DU MINISTRE DE LA SOLIDARITÉ SOCIALE, SOIT MONSIEUR SAM HAMAD
Premièrement, ce matin du 05 novembre 09, une dame du Cabinet de Sam Hamad m'a bien téléphoné, pour me dire que je serais remboursée pour le transport médical à l'hôpital de Charny en date du 04 novembre. Sauf que, à 9 h. am. je venais à peine de m'éveiller, et je n'avais pas trop l'esprit présent pour répondre que, ce n'est pas cela ma vraie inquiétude, puisque ayant ramassé la somme que ce transport a coûté pour le voyage à Charny, soit 85$, je suis plutôt inquiète pour tous les assistés sociaux comme moi, qui devront se rendre à l'extérieur pour d'autres transports médicaux.
CLE de Saint Georges
De plus, la dame responsable du Centre Local d'Emploi de Saint Georges, vient tout juste de me téléphoner pour confirmer la même chose. Je lui fais part de cette réalité à venir pour les plus démunis de la région. Mais celle-ci me confirme que cette décision que les assistés sociaux utilisant les transports de l'Association Bénévole Beauce-Sartigan, a bel et bien été prise par L'Association Bénévole Beauce-Sartigan. Qui dit vrai ?
L'Association Bénévole Beauce-Sartigan de Saint Georges
Et la responsable de l'Association m'a bien confirmé que cette décision a été prise par eux,oui, mais c'est parce que les exigences du Centre Local d'Emploi ( CLE ) sont trop élevées. En ce qui me concerne au sujet des transports bénévoles, ce fut la toute première fois hier le 04 novembre 09, que j'y ai eu accès.
Et cela, parce que je n'ai pas fait d'épicerie pendant tout le mois de novembre 09, sinon, jamais je n'aurais pu me rendre à un transport médical à Charny ( Lévis ). Jamais plus je ne referai cela, ce qui est humainement trop difficile. D'ailleurs, cela ne sert à rien du tout, car la prochaine épicerie du mois de novembre 09, a coûté deux fois plus cher.
La dame du CLE me dit que cela est faux, et que 4 personnes du CLE ont rencontré les responsables de cette Association, pour leur proposer de revenir au système d'avant, soit que les assistés sociaux n'auraient pas à avancer toute la somme, pour les transports à l'extérieur de Saint Georges; mais seulement environ 10$. Quit dit Vrai ?
Je ne suis pas une journaliste d'enquête, et je crois bien que je ne le saurai jamais. La seule chose dont je suis sûre, c'est que pour l'instant, y'a pas grand chose qui a changé en faveur des citoyens vivant sur l'assistance-sociale, et qui doivent se rendre à un rendez-vous médical à l'extérieur de Saint Georges. Sauf:
A.
Par contre, on aura plus besoin de demander des comptes à la direction de l'hôpital Saint Georges ( CSSSB ). Ce seront dorénavant les agents du service à la clientèle du Ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale qui feront ces recherches.
B.
De plus, mon dernier transport médical à l'extérieur a été remboursé pour la première fois, soit la somme de 48$ pour le taxi de groupe de Saint Georges. 1 sur 10; c'est quand même mieux qu'un coup de pied au cul.
Voila des points positifs et constructifs, suite à avoir écrit au Députéde Beauce-Sud et Ministre du Revenu du Québec, soit Monsieur Robert Dutil.
VOICI LA RÉPONSE ÉCRITE EN CE JOUR, AU BUREAU DE SAM HAMAD, SUITE À L'APPEL DE CE MATIN, DE L'ATTACHÉ POLITIQUE.
Madame Claire Rigazio,
Madame,
Oui, ce matin vers 9 heures a.m., j'ai bien reçu un appel d'une personne pour vérifier si j'avais bien réussit à aller à ce rendez-vous à Charny du 04 novembre 09.
Je m'excuse si je me trouvais encore dans mon sommeil, vu la grosse journée d'hier qui m'a épuisée, mais je n'avais pas l'esprit présent, pour dire à cette personne que, le vrai problème se situe plus loin que mon rendez-vous à Charny.
C'est que pour arriver à obtenir les transports bénévole de l'Association Bénévole Beauce-Sartigan qui œuvre en partenariat avec le service à la clientèle du Ministère de la solidarité sociale, les gens sur le B.S. doivent avancer toute la somme d'argent pour ce transport.
Si dans mon cas, j'ai réussit cet exploit de ramasser la somme du transport à Charny, c'est parce que je n'ai pas fait d'épicerie pendant tout un mois complet. Évidemment, je suis allée à la Saint Vincent de Paul, à deux reprises, durant le mois d'octobre 09.
Ce n'est pas normal que les assistés sociaux doivent déboursés des sommes d'environ 100$ pour aller à un rendez-vous médical à l'extérieur de Saint Georges.
Tout devrait redevenir comme avant, soit avec une formule annexe 2, où la personne sur l'aide sociale n'avait qu'à débourser 10$ environ, et le reste était payé par le B.S.
Même le rendez-vous auquel je devrais me rendre à Québec, comme je l'ai mentionné à la dame qui m'a téléphoné ce matin, je ne peux pas encore trouver la somme d'environ 100$, pour concrétiser ce rendez-vous. C'est impensable de recommencer un autre mois, sans faire d'épicerie. Étant diabétique en plus !
J'espère que ces règlements seront humanisés et simplifiés pour les assistés sociaux de Saint Georges, mais sûrement aussi de tout le Québec. Parce que je ne suis sûrement pas la seule personne à rencontrer autant de problèmes, avant de me rendre à un rendez-vous médical à l'extérieur de Saint Georges de Beauce.
Merci de votre compréhension, Madame Rigazio,
Patricia Turcotte
Saint Georges Beauce QUÉBEC
Le 05 novembre 2009
Au nom du ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, ministre du Travail et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, monsieur Sam Hamad, nous accusons réception de votre courriel du 28 octobre dernier.
Nous avons pris connaissance de ce courriel ayant trait au remboursement de frais de déplacement pour rendez-vous médicaux. Dès réception, nous avons pris soin de l'acheminer au service concerné du ministère et avons demandé qu'un conseiller communique avec vous.
Veuillez agréer, Madame, nos sincères salutations.
Claire Rigazio
Attachée politique
Cabinet du ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale,
ministre du Travail et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale
Dernières conversations:
L’attaché politique de Sam Hammad m’a téléphoné à deux reprises.
Son premier appel très courtois, comme le second, m'a tout de même encouragé pour l'avenir à très court terme. Elle m'a suggéré de faire parvenir à mon agent de l'assistance-sociale, toutes demandes de rendez-vous médical cédulé pour l'extérieur de ma région. C'est certain que d'ici l'été 2010, j'aurai sûrement deux rendez-vous de ce genre. Cela m'éviterait de partir à 5 heures du matin en taxi de la ville, pour revenir à 3 heures 30 minutes en milieu de l'après-midi. C'était épuisant et il m'aurait fallu déménager bientôt, si cela ne se règlerait pas. Si je suis revenue dans ma ville natale de Saint Georges de Beauce, c'est pour y demeurer si possible, jusqu'à la fin de mes jours.
Quand au second appel, elle me suggère de rejoindre mon agent à l’aide sociale, pour ce genre de situation, et non le Ministre de la solidarité sociale. Cette histoire personnelle d’un seul transport à Charny ( Lévis ) avec l'Association Bénévole Beauce-Sartigan, qui m'a été remboursé au montant de 86$, est aussi un sujet d'intérêt public. Parce que d'y être parvenu a été toute un défi à réaliser, mais de trouver l'argent à avancer a été un exploit presque héroïque. Là était et est encore, le sujet d'intérêt public !
Tel que le disait Claire Lamarche, lors de la réunion du Comité des citoyens de l'hôpital de Saint Georges (CSSSB), je suis fière d'avoir un brin dérangée l'équipe du Ministère de la solidarité sociale, ne serait-ce que pour améliorer ma situation, et celles des autres vivant les mêmes complexes démarches administratives.
Merci à vous tous, d'avoir prit le temps de me répondre par le biais du téléphone, et par écrit. Je l'apprécie beaucoup.
Prendre le temps de vivre est plus facile à écrire, qu’à appliquer concrètement dans notre simple quotidien. Lorsqu’une personne œuvre sur le marché du travail, pendant plus de 40 heures par semaines, en plus de suivre des cours du soir; ce n’est pas toujours évident de trouver du temps pour des loisirs ou des moments de détentes. Au-delà des apparences, la vie devient toujours notre amie. Elle se charge de remettre sur le bon chemin, les plus grands travailleurs comme les gens oisifs, c’est-à-dire, en leur démontrant par l’harmonie ou la force, que la vraie vie comprend de prendre le temps de se reposer et de se trouver des loisirs divertissants.
Peu importe comment la vie se charge de ralentir notre pas. Bien souvent, on reconnaît son action amicale, que bien des années plus tard. De là, une apparence de malheurs qui se transforme en petits bonheurs et en cadeaux au quotidien; même enveloppés de travers.
Vivre sous le seuil de la pauvreté financière
Ce n’est quand même pas évident pour les personnes vivant sous le seuil de la pauvreté, de se retrouver du jour au lendemain, avec un revenu minimum qui permet seulement de survivre, une fois les besoins de bases payés
En attendant que la vie en abondance se présente à nous, au moment où on ne s'y attendra le moins, il est même possible d'essayer de survivre, en étant tout de même heureux de temps en temps.
Éveiller les talents et les forces qui sommeillent en nous
C’est à ce moment-là que nous pouvons prendre le temps de vivre ou de survivre. Admirer la nature à travers un lever et un coucher du soleil, apprécier la splendeur des arbres colorés, lorsque l’automne cogne à nos portes, écouter le superbe chant de chaque sorte d’oiseaux. Plusieurs personnes plus audacieuses s'inscrivent à des cours universitaires, ou à des cours du soirs. Investir du temps avec les amis et notre grand amour n'est pas banal du tout. Qu'est-ce qui empêche une personne seule, de partir à la conquête de l'âme-soeur ?
Tout ces moindres délicatesses que nous nous offrons, en plus de les présenter aux êtres chers, deviennent indispensables pour nous-mêmes, comme pour les autres.
Les aînés, les personnes handicapées, les gens malades et démunis
Il y a tant à faire auprès des personnes dans le besoin, telles: les gens âgés, les personnes handicapées, les gens malades et démunis, vivant autant à la maison, qu’en milieu hospitalier ou en établissements de santé.
Pourquoi ne pas partager un brin de son temps et de son talent, en fabriquant du sucre à la crème ou un pain de ménage, à offrir à une personne âgée qui s’ennuie à mourir ? Inviter un bon ami à partager un thé vert à notre domicile, ou encore, se rendre au café du coin pour savourer un délicieux café-muffin, peut être un minime plaisir à ne pas négliger; autant seul, qu’en bonne compagnie.
Loisirs et détentes pour la saison hivernale
Quand les soirées de la saison hivernale nous surprendront, une idée que je pratique régulièrement, c’est de me gâter avec un délicieux chocolat chaud, en écoutant mes émissions favorites. Se rendre à la bibliothèque du coin, ne serait-ce que pour prendre le temps de se reposer les méninges avec une lecture reposante et divertissante, ou encore, d'écrire une lettre à nos vieux copains et copines, délaissés un brin.
Quand les circonstances le permettent, qu’est-ce qui nous empêche, retraités ou travailleurs, de prendre une bonne marche à l’air pur, ou encore, de se procurer un mignon petit chaton, un adorable chiot, ainsi qu’un oiseau qui nous tiendrait compagnie, ou quelques poissons multicolores qui se baignent naïvement dans un bel aquarium?
Je ne crois pas qu’un destin impitoyable frappe les gens quoi qu’ils fassent. Mais je crois que le destin frappe impitoyablement ceux qui ne font rien. ( J. Swift )
Et, je ne serais pas étonnée que plusieurs d’entre nous, soyons aptes à composer un très beau poème, un bref témoignage de notre vécu actuel ou de nos expériences passées. Pourquoi ne pas songer à écrire et publier un court texte, pour une revue communautaire, un magazine de santé ou d'actualité ou dans un média local, provincial et même international ?
Tout comme les artisans et les artistes se livrent des heures et des heures, à travers la pratique de leurs arts: la musique, la danse, la peinture, l’écriture, le tricot, la cuisine, etc,; ne rien faire devient aussi un art à pratiquerun jour à la fois. L’art de ne rien faire en certaines occasions, et de se sentir quand même bien et heureux, représente un degré élevé de sagesse qui se pratique un jour à la fois.
La richesse du cœur
Peu importe quels loisirs et détentes vous passionnent le plus. L’important est d'en arriver nout naturellement, à appréciez nos périodes de temps libre. Ce jour-là deviendra une source immense de joies quotidiennes, si bien que, même l’ennui négative ne fera plus partie de notre vie. Parce que nous aurez goûté à la saine solitude.
Même nos meilleurs amis et nos proches ne nous reconnaîtront plus, tellement ils seront surpris de constater les petits et les grands changements qui se sont produits dans notre vie quotidienne.
Quand sonne l’heure de la retraite
Prenons le temps de bien vivre chaque moment qui passe. Cela n’est pas banal, au contraire, c’est un art de savourer les temps libres que nous impose parfois, une retraite forcée à cause de la maladie, un accident imprévu, une pré-retraite forçée. Même la vraie retraite, forcée ou choisie, exige une grande préparation mentale.
N’oublions jamais que, même si des personnes ne sont plus actifs sur le marché du travail, peu importe leurs conditions de vies: situations financières, conditions de santé, gloire et pouvoir avec des tas de contacts par çi et par là, etc. la majorité de ces gens ont souvent appris à éveiller une autre forme de richesse: la richesse du cœur.
QUAND ON A ENTRE LES MAINS, LE POUVOIR ET L'AUDACE DE PUBLIER LE RÉCIT DE CE QUE L'ON TRAVERSE DE PLUS DIFFICILE, ALORS ON NE RESTE PLUS JAMAIS SEUL AVEC DES HISTOIRES PERSONNELLES D'INTÉRÊTS PUBLICS. D'ICI À CE QUE SE TERMINE L'HISTOIRE DE MON RENDEZ-VOUS MÉDICAL FIXÉ À L'EXTÉRIEUR DE MA RÉGION ET BIEN RACONTÉ DANS L'ARTICLE INTITULÉ: LES SOUBRESAUTS ADMINISTRATIFS D'UN RENDEZ-VOUS À LA RIVIÈRE CHAUDIÈRE.
JE NE ME SENTAIS PLUS APTE À RESTER SEULE AVEC CETTE SITUATION. J'AI DONC DÉCIDÉ EN CE JOUR D'ÉCRIRE PAR E-MAIL, AU DÉPUTÉ ROBERT DUTIL, NE SERAIT-CE QUE POUR QUE LES CHOSES S'AMÉLIORENT DANS L'AVENIR; NON SEULEMENT POUR MOI, MAIS POUR TOUS LES CITOYENS DE SAINT-GEORGES DE BEAUCE, ET DE TOUTE LA POPULATION DU QUÉBEC, VIVANT SUR L'AIDE SOCIALE
----- Original Message -----
De: Patricia Turcotte
À: Patricia Turcotte
Envoyé: Monday, October 05, 2009 2:39 PM
Sujet: LETTRE À MONSIEUR LE DÉPUTÉ LIBÉRAL, ROBERT DUTIL, de Patricia Turcotte
Monsieur Robert Dutil,
Député Libéral de Beauce-Sud,
QUÉBEC,
OBJET: FACILITER LES DÉMARCHES ADMINISTRATIVES ET BUREAUCRATIQUES POUR LES TRANSPORTS MÉDICAUX À L'EXTÉRIEUR DE LA RÉGION, AVEC L'ASSOCIATION BÉNÉVOLE BEAUCE-SARTIGAN QUI ŒUVRE EN PARTENARIAT AVEC AVEC LE SERVICE À LA CLIENTÈLE DU MINISTÈRE DE L'EMPLOI ET DE LA SOLIDARITÉ SOCIALE
Bonjour Monsieur Dutil,
Voici le plus brièvement que le suis en mesure de le faire, je vous décris une situation que je traverse encore à nouveau, et qui ne peut faire autrement que d'arriver aussi aux personnes vivant sur l'aide sociale, soit celles qui font affaires dorénavant aux services à la clientèle du Ministère de l'emploi et de la solidarité sociale, c'est-à-dire, les personnes reconnues comme soutiens financiers ayant des restrictions sévères à l'emploi.
Bien souvent, ces gens les plus vulnérables de Saint Georges comme de toute la province de Québec, ne sont pas en mesure de prendre la parole publiquement, ou même de se raconter par écrit, alors je le fais en mon nom et en leurs noms.
Quant une radiographie ne peut être passée à l'hôpital de Saint Georges de Beauce, parce que ceux-ci nous réfèrent à l'hôpital de Charny, il faut quand même que les ressources en régions, soient accessibles à tous, surtout à la population la plus faible de la société.
En théorie, tous sont acceptés pour les transports médicaux à l'extérieur de la région, auprès de l'Association Bénévole Beauce-Sartigan. Mais en pratique, je n'ai jamais eu accès à ces services, à cause des complexes procédures auprès des agents du service à la clientèle du Ministère de l'emploi et de la solidarité sociale. Donc, cela doit survenir à bien d'autres personnes vivant dans les mêmes conditions de santé et de vie, que la mienne.
Ce n'est pas facile pour moi de raconter 10 fois les mêmes rengaines administratives et bureaucratiques, et de me déplacer en taxi adapté est aussi difficile pour moi, qui ne peut me payer que approximativement 3 transports par mois, pour aller faire l'épicerie.
C'est pourquoi j'ai opté pour écrire le tout sur mon ordinateur, ce qui est plus simple pour moi. Merci Monsieur Dutil, de votre compréhension, pour cette situation que je considère d'intérêt public.
LES FAITS
Le professionnel de la santé me donne une prescription médicale pour passer un échographie au cou. J'appelle aux services des rendez-vous de l'hôpital de Saint Georges de Beaude ( CSSSB ) qui fixe mon rendez-vous à l'hôpital de Charny, plutôt qu'à l'hôpital de Saint Georges.
Même si je mentionne à la réceptionniste des rendez-vous, "et ensuite à la direction générale de l'hôpital", qu'étant une personne handicapée physique et vivant de l'aide sociale, je ne pourrai jamais me rendre passer cette radiographie à Charny..., rien à faire, elle me dit:"Est-ce que tu veux le prendre ton rendez-vous, oui ou non ?"
LE MALHEUR DES UNS FAIT LE BONHEUR DES AUTRES
Je consens à ce rendez-vous pour le 04 novembre 09 à l'hôpital de Charny, mais quelles démarches emmerdantes je dois traverser, avant d'essayer de voir se concrétiser ce rendez-vous, qui jusqu'ici ne peut faire autrement que de prendre la filière 13, même si la date limite pour le canceller sera le 25 octobre pour laisser la place à une autre personne.
L'ASSOCIATION BÉNÉVOLE BEAUCE-SARTIGAN ŒUVRANT EN PARTENARIAT AVEC LE SERVICE À LA CLIENTÈLE DU MINISTÈRE DE L'EMPLOI ET DE LA SOLIDARITÉ SOCIALE
Dans le Journal de l'Éclaireur-Progrès de Saint Georges, plus de 45 organismes communautaires sont publiées à chaque semaine, dont l'Association Bénévole Beauce-Sartigan, qui en théorie accepte tout le monde y compris les gens âgés, handicapés et les plus démunis de la société. Mais en pratique c'est bien différend, et voici pourquoi:
LES 12 TRAVAUX D'ASTÉRIX
Après avoir cédulé avec eux mon transport bénévole avec le service d'un chauffeur, à qui je dois trouver le matin du rendez-vous, la somme de 120$ pour défrayer les frais de l'automobile, les frais de stationnements de l'hôpital et les frais de nos deux repas pour le midi, car la randonnée risque de durer plus de 6 heures.
Jusqu'ici, je n'entrevois absolument pas comment une personne vivant de l'aide sociale ( B.S.) peut avoir dans sa tirelire, la somme de 120$, puisqu'il s'agit des personnes reconnues sur l'aide sociale, comme soutiens financiers avec des restrictions sévères à l'emploi. Bien sûr, il y a des exceptions et c'est bien tant mieux pour ces gens, mais je parle ici de toutes les personnes réellement démunies financièrement.
Toutes les personnes faisant parties des assistés sociaux les plus démunies en santé et financièrement, font dorénavant affaires au service de la clientèle de Lac Etchemin, pour le bureau du service à la clientèle du Ministère de l'emploi et de la solidarité sociale ( B.S.)
Donc, toutes les personnes que je connais et qui doivent demander un transport bénévole de l'organisme cité plus haut, n'ont seulement qu'à s'inscrire pour fixer le rendez-vous médical à l'extérieur de la région de Beauce. Ensuite, en avançant la somme prévue, ici de $120$, ils n'ont qu'à conserver leurs prescriptions du professionnel de la santé qui exige tels examens, et ensuite, demander à l'hôpital de l'extérieur de la région, une certification de l'examen passé. Ensuite, après 3 semaines, ces gens sont remboursés presque en totalité, par l'aide sociale.
Comme le Député Claude Morin vous a déjà transféré un dossier semblable vécu dans le passé, rien ne s'est arrangé et même que tout s'est empiré, non seulement pour moi, mais je parle aux noms des assistés sociaux de la classe citée plus haut. Je ne peux pas croire que je suis la seule à traverser tant de dédales administratives et financières, avant de concrétiser une radiographie à Charny. Ce serait une injustice incroyable !
Donc, après trois appels au bureau de l'aide sociale de Lac Etchemin, mon agent me fait parvenir une lettre exigeant que je me réfère à l'hôpital de Saint Georges, pour leur demander par écrit, la preuve écrite que je dois me rendre à Charny, et d'écrire pourquoi le passer à Charny au lieu d'à Saint Georges de Beauce.
DEMANDER DES COMPTES À LA DIRECTION DE L'HÔPITAL
J'avais tout fait ces démarches par le biais du téléphone, avec la direction générale de l'hôpital, et après trois semaines, ceux-ci ne peuvent remettre ce rendez-vous à Saint Georges, mais ce rendez-vous demeurera fixé à Charny.
Les raisons étant que la liste d'attente pour ce genre d'examen médical, est très longue, et qu'il y a un manque de radiologiste à l'hôpital de Saint Georges. Je fais part de tout cela à mon agent, par le biais du téléphone, mais celle-ci demande le tout par écrit; ce qui m'oblige à me référer à nouveau par écrit, à la direction générale de l'hôpital de Saint Georges.
J'attends actuellement, la réponse qui devra être remise à mon agent de l'aide sociale, pour le 16 octobre 09, de la direction générale de l'hôpital qui eux aussi, doivent en avoir raz-le-bol, de devoir rendre des comptes aux citoyens, pour accéder à un organisme communautaire et pour concrétiser un rendez-vous médical à Charny. Il est impossible que je sois la seule à avoir eu à demander de telles demandes !
À ce stade-ci, Monsieur Dutil, même si je concrétise toutes les démarches bureaucratiques administratives qui sont très épuisantes, stressantes et chiantes, je n'entrevois même pas la possibilité de trouver dans ma tirelire, la somme de 120$ pour me rendre à cet important rendez-vous médical, et ce, même si le B.S. rembourse presque en totalité cette somme, après trois semaines ou 1 mois environ.
RENDEZ-VOUS PRESQUE CANCELLÉ SÛR
Au 25 octobre 2009, je devrai fort possiblement, canceller mon transport prévu à l'Association Bénévole Beauce-Sartigan, et annuler le rendez-vous fixé à l'hôpital de Charny, pour laisser aux plus chanceux, la place de concrétiser leurs rendez-vous médicaux.
Il y a pour moi la possibilité de trouver un ami qui sera en chômage au printemps 2010, et qui possiblement pourra m'accompagner à un nouveau rendez-vous médical à Charny.
Ici, il est important de préciser que le vrai problème n'est pas que vous m'aidiez à trouvez la somme citée plus haut, je comprends que cela ne relève pas de votre ministère, mais seulement de moi, mais je partage ces faits pour que dans l'avenir, vous puissiez faire modifier les dédales et lois qui exigent autant de démarches pour les personnes les plus vulnérables de Saint Georges, mais de toute la province de Québec.
DÉMARCHES ADMINISTRATIVES LONGUES, STRESSANTES, ÉPUISANTES ET CHIANTES
Depuis 2 ans, je me démerde à ma façon personnelle, pour me rendre à deux rendez-vous médicaux à l'extérieur de Saint Georges, sans passer par le B.S. et l'organisme communautaire. De toute façon, le B.S. refusait toujours de consentir à ce que j'obtienne le transport bénévole de cet organisme. Les lois pour moi n'étaient pas les mêmes que pour les autres, vivant dans la même situation que la mienne. ( Voir tout le dossier de 40 pages référé par Claude Morin ).
Les sorties extérieures exigent que je m'y rende en taxi adapté, et c'est pourquoi avec Claude Morin, J'avais investi mes énergies en lui envoyant le tout par la poste, ce qui fut aussi des démarches épuisantes pour moi. Je procède avec vous par message courriel, vu que tout ou presque s'est fait par le biais du téléphone. Et je n'ai pas d'énergies à vendre.
Même si c'est du passé, cela fait toujours partie de mon présent, et sûrement du présent des autres assistés sociaux qui font affaire dorénavant à Lac Etchemin. Et puisque Claude Morin a cru bon de vous transférer le dossier, je suis assurée que même si rien ne change pour moi, que des choses ont bougées pour les autres; du moins je l'espère pour l'avenir.
CONCLUSION
Si je vous écris cette lettre que je considère d'intérêt public, Monsieur Dutil, c'est parce que vous êtes député de Beauce-Sud, et je suis assurée que dans l'avenir, il n'y aura plus autant de démarches compliquées à faire, et ce, parce que comme le Député Claude Morin était sensible à la situation que je traversais et qui était semblable, mais que vous aussi, vous serez en mesure d'agir en faveur des citoyens et citoyennes de Saint Georges, et j'espère aussi en faveur de la population de tout le Québec, vivant sur l'aide sociale comme les plus poqués des B.S; financièrement et en santé physique et/ou mentale.
Ne serait-ce que pour accéder à un transport bénévole de L'Association Bénévole Beauce-Sartigan, surtout que vous pouvez intervenir auprès du service à la clientèle du Ministère de l'emploi et de la solidarité sociale, pour que les lois soient appliquées à tous également, et plus accessibles à tous, bien entendu; comme la plupart le vivent plus facilement, même s'ils font affaire au bureau de Lac Etchemin, étant considérées comme les plus démunies de la société.
Je vous autorise, Monsieur le Député, à transférer ce message d'intérêt public, aux Ministère de la solidarité sociale et à tout autre personne ou Ministère qui pourrait voir à améliorer de telles situations injustes pour les plus vulnérables de Saint Georges et de toute la population du Québec, vivant de l'aide sociale.
JAMAIS SEUL AVEC LE POUVOIR DES MÉDIAS
Cette lettre sera envoyée aux médias de Beauce ou d'ailleurs, vu que cela est une situation globale d'intérêt public, qui affecte les assistés sociaux les plus démunis, soient ceux et celles qui font parties des gens ayant des restrictions sévères à l'emploi.
De toute façon, je suis assurée que tous ceux qui s'intéressent à leurs sorts, auront l'occasion de suivent ces situations semblables à celles que je traverse pour la xième fois. Je vous fais confiance, Monsieur Dutil, en tant que député libéral de Beauce-Sud.
Peut-être ne pourrez-vous pas m'aider à me rendre à mon rendez-vous médical à Charny, ou à le faire remettre en Beauce ? Mais au moins, je vous aurez sensibilisé à ces situations semblables au dossier que j'avais remit à l'ancien député ADQ Claude Morin, qui m'a demandé la permission de vous le transférez.
QUAND LE PASSÉ DEMEURE AU PRÉSENT
Même si rien n'a changé pour moi, Monsieur Dutil, parce que je dois depuis ce temps, me rendre environ à deux ou trois rendez-vous médicaux à l'extérieur de la région, et ce, à mes frais personnels. Aucun accès aux transports bénévoles vu les complexes démarches auprès des agents du B.S. et impossible financièrement d'avancer l'argent exigé, pour remettre au chauffeur bénévole accompagnateur, au matin du rendez-vous.
Néanmoins, Monsieur Dutil, vous pourrez sûrement faire modifier les complexes procédures auxquelles il faut faire face avec l'aide sociale, pour accéder à des transports médicaux à l'extérieur.
Mais que tous reçoivent aussi le même traitement; et pas seulement quelques personnes choisies par les agents du B.S. En espérant que tous recevront les mêmes conditions plus faciles décrites plus-haut, pour céduler un transport médical à l'extérieur avec l'organisme communautaire....etc.
Vous possédez le pouvoir entre vos mains, Monsieur le Député, mais comme le citait la grande communicatrice Claire Lamarche, lors de l'assemblée générale annuelle du Comité des usagers de l'hôpital CSSSB, les citoyens aptes à le faire bien entendu, ne devraient jamais hésiter à se lever debout pour prendre la parole ou pour écrire, afin de sensibiliser nos grandes institutions publiques démocratiques du Québec, autant celles gouvernementales, que médicales et sociales, etc.
Je m'exécute donc à ma façon personnelle selon mes aptitudes, soit avec mon langage populaire, franc et direct. Je vous prie aussi de m'excuser si je me suis sûrement répétée à quelques reprises, ou si des fautes se sont glissées dans cette lettre, mais je me suis tellement investie dans cette procédure, que j'en suis complètement exténuée.
Et, ce n'est pas terminée encore, puisque même si mon agent du B.S. consentait pour la première fois à dire oui pour ce transport, comment pensez-vous qu'une personne vivant sur l'assistance-sociale, peut avancer la somme de $120$ pendant trois semaines ou 1 mois ?
Recevez mes plus sincères salutations amicales, Monsieur Dutil. Au revoir de,
Patricia Turcotte
Saint Georges QUÉBEC
P.S.
AJOUTS POUR CE BLOG, AU 07 OCTOBRE 2009, POUR FAIRE SUITE À MA LETTREAU DÉPUTÉ ROBERT DUTIL
Un changement positif
Vers 4 heures p.m. le 07 octobre 2009, je reçois un appel téléphonique de mon agent au service à la clientèle du Ministère de l’emploi et de la solidarité sociale de Lac Etchemin ( B.S.) qui ne confirme qu’une nouvelle vérification a eu lieu dans les procédures du ce Ministère. Dorénavant et à compter de ce jour, je ne suis plus obligée de lui fournir par écrit, les raisons données par l’hôpital, au sujet de ce rendez-vous fixé à l’extérieur de Saint Georges. Dommage que toutes mes énergies de la dernière semaine, furent investies dans des conversations téléphoniques sur le sujet cité, ainsi que dans cette lettre à la direction générale de l’hôpital, déjà postée et leur demandant de me fournir par écrit, les rasions de passer un échographie à Charny, plutôt qu’en Beauce.
Peu importe que je reçoive ou non, la réponse de la direction générale de l'hôpital par écrit, je n’aurai pas à m’investir de nouveau pour cette demande. J’enverrai quand même à mon agent de l’aide sociale,la lettre qui était adressée à la direction de l'hôpital; ne serait-ce que pour démontrer ma bonne foi dans cette affaire-là.
Enfin une bonne nouvelle
Dans l’avenir me dit-elle, ce seront les agents de ce Ministère qui feront les appels téléphoniques auprès de la direction de l’hôpital, pour établir les vérifications nécessaires. Enfin une bonne nouvelle pour les assistés sociaux les plus vulnérables de Saint Georges, et sûrement de tout le Québec. Peut-être avais-je au fond de mon être, une touche pour devenir député, détective privé ou recherchiste, plutôt que de tomber tête première sur l’assistance sociale et la Régie des rentes du Québec ? Vanité, tout n’est que vanité sous le soleil !
Incroyable mais pourtant vrai !
En ce jour du 09 octobre 2009, je viens de recevoir par la poste, un chèque de 48$ pour mon voyage à Québec, soit une visite médicale du 11 septembre 09 chez le médecin, cédulé maintenant 2 fois par année seulement, vu que je veille au grain: diminuer les remèdes puissants pour soulager les douleurs physiques chroniques, qui sans soulagement, rendraient fous n’importe quelle personne en excellente santé physique et mentale.
Anti-inflammatoire naturel et/ou chimique
Hélas ou heureusement, mais j'ai dû prendre 35$ pour acheter mon anti-inflammatoire naturel, que je me paye une seule fois par année. C'est ça la vie ! Et cela grâce au 48$ du B.S. qui a débloqué la semaine dernière. MERCI.
Un temps pour l'écriture de partage, un temps pour l'écriture thérapeutique, un temps pour remercier
Postant en ce jour, une lettre à mon agent du B.S., j'ai pris quelques lignes pour la remercier, car pour la première fois, depuis que je suis revenue vivre dans ma ville natale de Saint Georges de Beauce, on me rembourse 48$ pour le taxi privé de la ville, afin de concrétiser un rendez-vous médical. à l'extérieur. En ce qui concerne les autres transports médicaux à l'extérieur, aucun transport ne m'a été remboursé. l y a un temps pour l'écriture de partages, comme pour l'écriture thérapeutique, mais il y a aussi un temps pour apprécier et remercier; ne serait-ce que pour un seul transport remboursé à 48$. J'ose espérer que, lorsque je retournerai à ce genre de rendez-vous médical à l'extérieur, ces transports seront remboursés; puisqu'il s'agit d'un rendez-vous exactement pareil à celui que l'on vient de me rembourser.
Pour des sandwichs au beurre de peanut
Je précise de nouveau à ce stade-ci, que je crois bien pouvoir me rendre à mon rendez-vous à l’hôpital de Charny, prévu pour le 04 novembre 09, avec un chauffeur bénévole de l’Association Bénévole Beauce-Sartigan.
La raison étant que j’avais déjà la somme de 10$ en épargne. De plus, ma dernière épicerie de 50$ incluant les produits d’hygiène et de ménage au minimum, remonte au 30 septembre 09. Et ce sera ma dernière épicerie pour le mois d’octobre 09, mis à part 20$ pour quelques morceaux obligatoires, tels: la margarine Becel, du beurre de peanut, du pain à sandwich et le lait, etc.
Et, à moins d'un imprévu inattendu, le matin du voyage pour l’hôpital de Charny, je vais fabriqué des délicieuses sandwichs au beurre de peanut, pour le repas du midi, et ce, pour le chauffeur bénévole et le mien. Sûrement que je vais pouvoir payer 2 bons cafés, dans la machine à café de l’hôpital de Charny; y ayant déjà goûté; je sais que ce sont des superbes bons cafés, à seulement 1$. Pour accompagner des sandwichs au beurre de peanut, il n'y a rien de mieux qu'un bon café chaud.
Y’a toujours un soleil derrière les nuages
Yabadabadou….j’entrevois pour la première fois, la possibilité d’accéder au transport bénévole de l’organisme communautaire, en ajoutant mes audacieux pas dans l’action. Ce n’est pas un jeûne de quelques semaines, qui me fera maigrir ni mourir; bien au contraire, cela va me faire engraisser et enfler. Ce sera prioritaire de compléter mes besoins alimentaires, auprès de l’organisme de charité, soit à la Saint Vincent de Paul de Saint Georges.
L'Aide-d'en-Haut passe toujours par l'aide-d'en-bas
Ça prouve qu'il y a toujours un soleil derrière les nuages.
J'adhère "pour aujourd'hui seulement" en une forme de foi que je nomme "L'Aide-d'en-Haut". Celle-ci ne peut faire autrement que de passer par "l'aide-d'en-bas". Et, quand cette forme d'entraide humaine ne se vit plus au jour le jour, cela représente pour moi, une vie d'enfer. Heureusement à l'occasion, je suis celle qui donne de l'aide aux autres, et de temps en temps, ce sont les autres qui m'apportent de l'aide. Voici la foi qui m'habite.
100$ à 120$ dans les tirelires des assistés sociaux inaptes à l'emploi
Un second appel de l'agent de presse du député Robert Dutil, en fin d'après-midi du 08 octobre 09, pour discuter du sujet en cours de mon rendez-vous médical cédulé à Charny, et pour vérifier si j'avais bien reçu l'appel de mon agent du B.S. concernant la nouvelle procédure, soit que ceux-ci communiqueront désormais directement avec la direction des hôpitaux. Coudons, ça bouge avec Robert Dutil !
Mais mon rendez-vous demeure quand même à Charny, plutôt qu'en Beauce. Je crois que dorénavant, ce procédé bizarre pour les citoyens de Saint-Georges, n'auront plus à se débattent comme des madones dans l'eau bénite, pour être accepté par les agents du B.S., dans l'accès des transports médicaux bénévoles de l'Association Beauce Sartigan. Et surtout que, les citoyens n'auront plus à avancer une somme d'argent faramineuse pour eux, lorsque viendra le temps de se rendre à un rendez-vous médical, à l'extérieur de Saint Georges de Beauce.
Le 16 octobre 2009
Vendredile 16 octobre 2009,j'aireçu dans la poste, une lettre datée du 08 octobre 2009, venant de la sectioninformatique de l'hôpital de Saint Georges ( CSSSB ), confirmant mon rendez-vous à l'hôpital de Charny, en date du 04 novembre 09, avec la raison indiquant le manque de radiologiste; tel que demander par mon agent de l'aide sociale.Coudons, ça bouge avec le bureau de Robert Dutil !
Un tient vaut mieux que deux tu l'auras
Cela m'a un peu étonné, puisque mon agent de l'aide sociale et l'agent de presse du député de Robert Duttil m'avaient téléphoné pour me confirmer que l'hôpital n'aurait pas à me répondre par écrit, à ce sujet. Cela étant nouveau de la part de mon agent à l'aide sociale. Ça bouge avec le député et ministre Robert Dutil.
Mais de recevoir cette lettre ce vendredi midi du 16 octobre 09, m'a surprit encore davantage. Si bien que, je l'ai quand même fait parvenir à mon agent à l'aide sociale, lui mentionnant que toutes mes démarches avaient été entreprises, bien avant que je sois informée que cela n'était plus obligatoire.
De plus, je me suis dit que, cela serait une preuve à mon dossier de l'aide sociale, pour l'avenir. Advenant que mon agent soit encore changé dans un proche avenir, cela sera une lettre vraiment nécessaire pour prouver que l'hôpital m'obligeait à m'exiler à l'extérieur, pour passer une simple radiographie, soit un échographie simple au cou. Surtout si le spécialiste de Charny décidait de me revoir suite à cet examen, mes démarches n'auront pas été menées en vain, soit d'avoir poster cette confirmation de l'hôpital, à mon agent de l'aide sociale.
Un déblocage inattendu
Seulement un transport de 48$ vient de débloquer comme remboursement, parce que j'avais inséré, pour la xième fois, dans mes dernières lettres à mon agent du B.S., un reçu de ce montant avec les preuves médicales et preuves de frais de transport en taxi privé de la ville. Un déblocage inattendu ! Je ne m'attends quand même pas, à ce que mon agent débloque environ 9 voyages médicaux à mes frais, faits à l'extérieur depuis 3 ans.
De toute façon, souvent je n'envoyais même plus mes reçus, puisque les agents m'avaient carrément bloqués tous ces transports, y compris l'accès à être rembourser avec les transports bénévoles de l'Association citée plus haut. Il y a des limites à s'investir inutilement dans des procédures administratives et des têtes fortes au pouvoir. L'important est de mentionner ce déblocage inattendu. Je ne crois plus aux miracles depuis longtemps, mais je dois bien raconter ce déblocage miraculeux.
L'agent de presse au bureau de Robert Dutil m'a suggéré d'écrire aux membres du conseil d’administration de l’Association bénévole Beauce-Sartigan, pour leur mentionner ma situation actuelle, c’est-à-dire, que d’avancer la somme d’environ 100$ à 120$ est quasi impossible pour moi, mais aussi, pour tous les assistés sociaux. et toutes les personnes vivant au seuil de la pauvreté financière. Et me dit-elle, parce que ce serait l'Association Bénévole Beauce-Sartigan qui aurait consenti à ce que ce soit les citoyens qui avancent dorénavant, toutes les dépenses au complet, pour un voyage à l'extérieur de Saint Georges.
Ma lettre a été postée vendredi le 16 octobre 08, adressée à une dame Bilodeau qui est coordonnatrice de l'Association Bénévole Beauce-Sartigan, avec une mention d'en remettre une copie ,à chaque membre du conseil d'administration. Quelles démarches !
Du nouveau pour l’avenir
L’agent de presse du député Robert Dutil m’a aussi informé que dans l’avenir, la direction générale de l’hôpital CSSSB va voir à sensibiliser les travailleurs aux services des rendez-vous, pour mieux répartir les gens qui devraient passer tels examens en Beauce ou à l’extérieur, etc. Comme elle me dit ce que je sais depuis fort longtemps: " rien n’est parfait en Beauce, comme partout ailleurs, et tout n’est qu’à améliorer."
Elle semblait aussi très sensibilisée à mon histoire, mais surtout, à celles des assistés sociaux les plus démunis. Je lui ai aussi rappelé que, dans la publicité du journal local de l’Éclaireur-Progrès, où sont publiés les organismes communautaires, L’Association Bénévole Beauce-Sartigan mentionne que les transports sont disponibles à tous, mais surtout accessibles aux gens handicapés, âgés, malades et démunis.
Je me répète: combien assistés sociaux démunis se trouvent en mesure d'avancer une somme d'argent de 75$, 100$ à 120$ ?
Tout ne peut pas toujours couler comme de l’eau sur le dos d’un canard
Alors, ma lettre ne pourra sûrement pas tomber dans la filière 13, comme les trois semaines de conversations téléphoniques, pour essayer de collaborer avec la direction de l’hôpital, qui ne peuvent remettre dans ma région, ce rendez-vous du 04 novembre 09.
L’important est que je suis à remettre par écrit aux archives de l’hôpital, à travers mon testament biologique, une mention que je met fin aussi par écrit, suite au téléphone et à un mémo écrit à la dame de la direction de l’hôpital, afin que mon dossier médical soit bien remit en place, et gardé confidentiel. Je ne garde pas rancune à ces gens-là qui sont sûrement très occupés avec des histoires plus importantes, que de modifier un rendez-vous pour une citoyenne de la Beauce. Autant passer maintenant à autre chose.
Des démarches et encore des démarches
J’ai fait quelques appels téléphoniques personnels, pour trouver le nom d’une personne membre du conseil d’administration de l’Association Bénévole Beauce Sartigan. Bien sûr, je vais écrire à celle-ci pour qu’elle fasse part de la difficulté des assistés sociaux, d’avancer une somme d’argent; même si celle-ci sera remboursée après quelques semaines, par le B.S.
Tant qu’à avoir mit mon grain de sel dans cette situation personnelle d’intérêt public, autant poursuivre mes pas d’actions qui vont bientôt prendre fin. Cela est tout de même très épuisant pour moi. Je comprends mieux maintenant, pourquoi tant de personnes deviennent silencieuses, en Beauce comme au Québec. Mais je crois profondément que, lorsque la mer semble morte, cela n'est pas très bon.
Le 21 octobre 2009
Afin de m'éviter des tas de répétitions ici et là, je publie le message que je viens tout juste de faire parvenir à l'agent de presse du bureau de Monsieur Robert Dutil, Député de Beauce-Sud et Ministre du Revenu, suite à sa suggestion d'envoyer copie de ma lettre que je lui ai fait parvenir, à une personne membre du Conseil d'administration de l'Association Bénévole Beauce-Sartigan. En voici le contenu au complet.
Si je procède ainsi, c'est que je ne désire plus jamais rester seule avec des situations aussi prenantes et complexes pour moi, comme pour la plupart des gens vivant au seuil de la pauvreté financière, c'est-à-dire aussi, les gens vivant sur l'assistance-sociale. Surtout que cette situation touche aussi celles de bien d'autres citoyens de Saint Georges, et du Québec.
Cabinet de Monsieur Robert Dutil, Député et Ministre du Revenu,
Madame Diane Faucher, Agent Presse du député Robert Dutil,
Bonjour Monsieur Robert Dutil,
Bonjour Madame Faucher,
Madame Faucher, suite à votre suggestion de mentionner à une personne membre du Conseil d'administration de l'Association Bénévole Beauce-Sartigan, les difficultés pour les gens vivant en dessous du seuil de la pauvreté financière, d'avancer une somme d'argent entre 75$ et 120$, pour se rendre à un transport médical à l'extérieur de Saint Georges.
J'ai reçu ce matin, un appel téléphonique de Madame Bilodeau, coordonnatrice et membre du Conseil d'administration de l'Association Bénévole Beauce-Sartigan, suite à cette lettre positive et constructive que je leur ai envoyé cette semaine.
Suggestion de la coordonnatrice du conseil d'administration de l'Association Bénévole Beauce-Sartigan
Madame Bilodeau a apprécié cette lettre qu'elle aurait partagé avec tous les membres du C.A. de l'Association, et voici ce qu'elle me suggère de faire:
"Écrire la même lettre ou la photocopier pour l'envoyer au Centre Local d'Emploi de Saint Georges ou de Lac Etchemin. Car dit-elle, ce sont eux qui ont mit des exigences trop grandes pour cette organisme communautaire qui fonctionnerait avec un très petit budget. Par exemple, elle dit qu'ils ne paient pas bien souvent le transport médical à l'extérieur de la ville de Saint Georges, si le même service se donne à Saint Georges."
Cela est l'exigence dont m'a parlé Madame Bilodeau. Y faudrait que ça change au Centre Local D'emploi et ensuite à l'A.B.B.S.
Un autre pas d'action
Je vais sûrement envoyé une photocopie de cette lettre, même si tout cela demande bien du travail. Mais vu que tout s'achève, autant aller jusqu'au bout, plutôt que d'abandonner la partie.
Ce sont des pas très difficiles à faire pour la majorité des gens démunis et souvent qui n'ont même plus la force de se débattre comme je l'ai fait dernièrement, pour faire changer les choses. Ces démarches m'ont même vraiment épuisées encore davantage. Ce qui m'a aidé, c'est de partager avec l'écriture et de ne plus jamais être seule avec ces situations personnelles oui, mais d'intérêts publics.
L'intervention de Monsieur Robert Dutil, Député et Ministre du Revenu
Si jamais Monsieur Robert Dutil peut faire quelque chose auprès du Centre Local D'emploi ou auprès du Ministre de la solidarité sociale, je lui donne mon autorisation de se servir de ma situation dont je lui ai parlée par écrit.
Pour mon rendez-vous médical à l'hôpital de Charny, en date du 04 novembre 09
Quoique comme je l'ai écrit dans ma lettre que je vous ai aussi fait parvenir par le biais du courrier, je vais arriver à me débrouiller pour mon voyage du 04 novembre 09, vu que la seule épicerie du mois d'octobre 09, remonte au 30 septembre 09. Je suis allée chercher mes besoins alimentaires de base, à la Saint Vincent de Paul, il y a deux semaines, et je vais y retourner à la dernière semaine du mois d'octobre. Mais, je ne pourrai plus agir de même en ne faisant pas d'épicerie plus que 50$ pour un mois; c'est trop décourageant et inhumain. Personne ne mérite cela, ni moi ni aucun citoyen de Saint Georges et du Québec, ou de partout ailleurs.
Avec Monsieur Robert Dutil, les choses vont sûrement aller de l'avant
Je suis sûre qu'avec Monsieur Robert Dutil, ce genre de situations va se régler à l'avantage des gens vivant sous l'aide sociale et autres situations de maladies ou de pauvretés.
Au revoir de,
Patricia Turcotte
Saint Georges QUÉBEC
Le 21 octobre 2009
Note personnelle
Tout ce beau monde là s'envoie la balle de ping-pong. Mais en réalité, les réelles balles de ping-pong ne sont pas autre chose que des citoyens de Saint Georges, comme du Québec.
Remonter du trou en terre et essayer de se sortir de la pauvreté économique et du B.S.; est-ce vraiment possible ?
Non pas que, je ne désire pas m’impliquer dans ma communauté, mais je le fais actuellement à travers quelques articles d’intérêts publics et de témoignages. Et pour moi, le plus important ces temps-ci et depuis fort longtemps, est d’essayer de quitter ces chemins de pauvreté économique. Quand on est sur le B.S., c’est comme si on nous avait creusé un énorme trou dans le cimetière, en nous donnant une pelle pour essayer de s’en sortir. C’est une image un peu caricaturée. Néanmoins, c’est la pure vérité. De lire seulement un mini exemple comme cet article, en donne une mini idée.
Aide-toi et le Ciel t’aidera, Aide-toi et tu finiras pour trouver des solutions
Je laisse ce paragraphe, même si j'ai apporté réponse plus-haut. Depuis la fin de septembre 09, je n’ai fait qu’une seule épicerie, y compris les produits d’hygiène et de lavage. Et, je suis à réfléchir si je ne me rendrai pas pour le mois d’octobre et novembre 2009, deux fois par mois à l’aide alimentaire de la Saint Vincent de Paul, plutôt que seulement une fois par mois. Il semblerait aussi que j’ai accès à cette aide, à deux fois par mois. On m’en a avisé à la mi-septembre 09. Alors, si je parviens à épargner ainsi la somme de 80$ pour tout le mois, je pourrai utiliser ce montant, ajouté à mon 10$ de ramassé dans ma tirelire, pour me rendre à ce rendez-vous médical de grande importance.
Aide-toi et tu finiras pour trouver des solutions par toi-même
Je compte faire tout ce qui est en mon possible, pour y parvenir. De toute façon, à part quelques marches de santé dans ma rue, je ne sors à peu près plus. Je vous tiendrai au courant de ces efforts qui sont déjà en marches, dès maintenant. Ah oui, j'ai déjà trouvé une bonne idée, au cas où je parviendrais à épargner 80$ en plus de mon 10$: je vais épargner 20$ pour les deux repas, soit celui du chauffeur bénévole et le mien, en fabriquant des sandwich au beurre de peanut, pour éviter de se rendre au restaurant à Charny. Donc, je viens de diminuer le montant de 120$ à 100$ environ, incluant le stationnement à l'hôpital. Super idée géniale !
Diminuer la dette de l'état avec des beurrées aux beurres de peanut, pourquoi pas ?
Une autre idée survient, soit celle que tous les administratifs d'organisations et d'institutions publiques, gouvernementales et de l'état, utilisent désormais des sandwichs aux beurre de peanut, comme repas du midi, au lieu de dépenser des sommes d'argent parfois faramineuses, dans les grands restaurants et les Auberges. Des millions, si ce ne sont pas des milliards de dollars seraient épargnés à la population du Québec, avec seulement un an de ce régime drastique, y compris pour les assistés sociaux devant se diriger à l'extérieur de leurs régions, pour passer des radiographies.
Il faut absolument que je continue de tout mettre en branle, pour concrétiser ce rendez-vous médical fixé à Charny ( Lévis ), plutôt qu'à Saint Georges. C'est bien beau d'écrire et de partager en dénonçant des situations personnelles d'intérêts publics, mais encore faut-il parvenir à se creuser les méninges pour améliorer son sort; quand cela est chose possible.
Parce qu'en janvier 2008, jusqu'à l'été 2009, je n'avais pas d'énergies à donner ni à vendre à qui que ce soit. C'est pourquoi je me suis rendue à une seconde chirurgie de la hanche, à mes frais personnels, et en utilisant la TPS et la TVQ, en plus de l'accompagnement d'une âme charitable, qui devenait une aide-d'en bas, à ce moment-là.
Ensuite, j’investirai mes énergies pour écrire plus légèrement pour un certain temps, histoire de me reposer un peu, suite à tous ces tas de soubresauts administratifs et bureaucratiques, concernant un rendez-vous à la Rivière Chaudière. Ça fait quand même réfléchir de voir qu'un simple appel téléphonique, poli, simple et très humain, fait à la direction générale d'un centre hospitalier, peut se transformer en péripéties aussi complexes, pour essayer de sensibiliser la direction générale de l'hôpital, aux difficultés qu'un rendez-vous fixé à Charny ( Lévis), peut représenter pour les citoyens de Saint Georges, qui bien souvent, ont déjà quelques rendez-vous médicaux par année, à l'extérieur de la région. L'important est que tout peut être améliorer dans un proche avenir; espérons-le.
Un Comité des usagers pour appeler à notre place, la direction de l'hôpital ?
Qu'est-ce que cela aurait été si j'avais utiliser les services du Comité des usagers de l'hôpital CSSSB ,pour parler à ma place ? Est-ce que tout aurait été mieux ? Le pouvoir de la parole pour les citoyens est possiblement une grande force, mais jamais auprès des intouchables de la société.
Peu d’assistés sociaux possèdent 120$ dans leurs tirelires
Depuis près de deux ans, on m’a toujours refusé de défrayer les dépenses de 48$ pour le taxi de groupe, afin de consulter mon chirurgien de Québec, comme celui de Lévis, et ce, toujours pour des raisons inadéquates. Si bien que, presque tous mes voyages médicaux à l’extérieur de la région, se sont faits à mes frais personnels, en utilisant la TPS et la TVQ. ( Sauf une exception à la règle en ce jour du 09 octobre 09 ).
J'écrirai les détails en d'autres moments. Vous constaterez comment j'ai passé des heures et des heures, par le biais du téléphone avec les réceptionnistes des hôpitaux de l'extérieur, pour répondre aux tas d'exigences de mon ancien agent du B.S. à Saint Georges. Je me suis toujours demandé intérieurement, combien d’assistés sociaux sont ainsi subtilement mis de côté, auprès d'un organisme communautaire sans but lucratif, œuvrant en partenariat avec le B.S. ?
Justice et égalité pour tous ?
Parce que les assistés sociaux que je connais, ont facilement accès à ces transports à l’extérieur de la région; et ne passe même pas par leurs agents de l’aide sociale, sinon pour leur envoyer la confirmation du rendez-vous terminé, et s’il y a lieu, de la prescription pour le rendez-vous. Parce que, la plupart des hôpitaux de l’extérieur, ne donnent pas toujours des rendez-vous écrits à l’avance. D’après un professionnel de la santé de Québec, tous ses patients assistés sociaux arrivant de l’extérieur, se présentent avec une formule, du B.S. pour faire remboursés leurs déplacements.
Curieux pareil dans ma situation, et sûrement dans celles de d’autres assistés sociaux. Rien n'est parfait en ce bas-monde. Il n'y a que des situations à améliorer; en autant que les citoyens aient la force de les dénoncer, et d'ajouter leurs voix personnelles, aux voix des groupes de défenses des assistés sociaux ou autres groupes.
C’est pourquoi je ne parviens jamais à remettre ma tirelire à jour; et encore moins mon compte d’épargne à l’institution financière. Avec cette demi-bonne nouvelle qui vient de survenir en ce jour, peut-être devrait-t-on réviser tous ces refus concernant mes déplacements médicaux, à l'extérieur de Saint Georges, et ce, faits à mes frais personnels. Encore faudrait-il que je ressente l’énergie pour le faire ? Sans aide, cela est vraiment impossible pour moi. Pour l’instant, je ne peux qu’intervenir à travers ces écrits de partages et thérapeutiques. C'est mieux que rien. La preuve: un changement vient de se produire en ce jour.
Plus jamais seule au monde
Curieux aussi me diriez-vous ! Mais, même si ma vie semble plus que ordinaire, de partager quelques faits de mon quotidien, devient aussi intéressant et captivant que de lire ou d'écouter un plate télé-roman. Mieux encore, je ne me sentirai plus jamais seule, et ce, jusqu'à mon dernier souffle.
Donne à Cécar ce qui revient à César, et au B.S. ce qui revient au B.S.
Je suis bien soulagée de ce changement à l’horaire, même si ma lettre est déjà partie depuis quelques jours, auprès de la direction générale de l’hôpital. Sauf que, je mentionne à mon agent, que pour l’instant, c’est quasi certain que je serai dans l’impossibilité de me rendre à ce rendez-vous médical prévu à Charny ( Lévis ), pour le 04 novembre 2009. Et que, je compte le cancellé dès le 25 octobre 2009, si je n’ai pas trouvé la somme d’argent prévue de 120$, à remettre au chauffeur bénévole, au matin du rendez-vous.
Dans les baluchons vides des assistés sociaux
La raison étant que, j’ai réussi à épargner seulement la somme de 10$, et ce, s’il ne survient pas une situation d’urgence; bien entendu. Ce point là devrait aussi être modifier, si ce n’est pas pour moi, au moins dans l’avenir pour tous les plus démunis de Saint Georges et du Québec. Parce que je ne suis pas la seule à avoir un baluchon financier toujours vide. Mon agent semblait tout de même sensibilisé à ce point soulevé.
Les vrais démunis sont de plus en plus démunis
Ce qui revient à dire que, les plus démunis de la société, soit les assistés sociaux inaptes à l'emploi et qui font affaires aux services à la clientèle du Ministère de l'emploi et de la solidarité sociale de Lac Etchemin, ne peuvent pas en pratique, accéder aux transports médicaux prévus à l'extérieur de la ville de Saint Georges, fournis par l'organisme communautaire œuvrant en partenariat avec le Ministère de la solidarité sociale, soit avec l'Association Bénévole Beauce-Sartigan. Hélas, on mentionne bien dans la publicité de cette Association, tout comme lorsque l’on cédule un transport à venir à l’extérieur de la région, que ce service est surtout accessibles aux gens âgés, handicapés, malades et démunis.
Le pouvoir de la parole et de l'écriture
Néanmoins, un changement vient de se produire, et cela vaut quand même mieux qu'un coup de pied au cul. Quant aux second changement, soit que les assistés sociaux puissent avancer la somme d'environ 120$ pour avoir accès à un transport bénévole, ce n'est pas moi qui a entre mes mains, le pouvoir de faire modifier les choses; mais seulement de me servir de ce pouvoir de la parole par l’écriture.
UNTÉMOIGNAGEVoici un témoignage personnalisé de ma réalité économique quotidienne, et de celles de nombreuses personnes vivant des situations similaires, c'est-à-dire, les femmes et les hommes vivant de l'aide sociale et de la Régie des rentes d'invalidité du Québec, tout en étant reconnus comme soutiens financiers, et ayant des restrictions sévères à l'emploi. J'aurais bien pu raconter en détails, ce témoignage venant d'une amie, d'une voisine, d'un copain, d'une correspondante, etc., mais j'ai opté pour me révéler, en tant que citoyenne et auteur, pour me rendre compte que, ce n'est pas facile de se raconter jusque dans le fond de son bas de laine troué.
Comment alors parvenir à se servir des multiples ressources en régions, quand tous les frais de base payés, il nous reste que 8$ pour investir dans des loisirs et des détentes ?Et ce texte n'est pas publié pour me lamenter sur mon sort, bien au contraire, mais pour démontrer la face cachée des personnes moins chanceuses de la société. Combien de femmes et d'hommes vivant seuls avec des enfants à charges, rencontrent des difficultés encore bien pire que les miennes. La souffrance ne se compare pas, mais elle se partage.
En ce qui me concerne, je continue toujours de nourrir une lueur d'espoir, qu'à travers mes travaux d'écritures qui est ma façon originale de m'impliquer dans la communauté et dans la société, je parviendrai sûrement à toucher des revenus supplémentaires. Après quelques années de vaches maigres et de gros nuages sombres, je crois profondément que, lorsqu'il pleut des cordes, de beaux rayons de soleil peuvent être aussi rattachés à l'autre bout. L'aide sociale ( B.S.), La Régie des rentes d'invalidité du Québec
Bien humblement, je livre dans les moindres détails, le contenu de mes revenus et dépenses mensuelles et annuelles. Je suis une femme âgée de 53 ans, vivant comme tant d’autres, légèrement en dessous du seuil de la pauvreté financière. Ma vie au simple quotidien se vit plus sainement et à mon rythme. J'ai appris à mieux respecter des limitations physiques, un handicap physique et de la douleur chronique variable, ainsi que de veiller sagement à ne pas dépasser mes limites psychologiques face à des situations de grands stress, tels: les difficultés financières; la douleur si non contrôlée; les discussions compliquées faites par le biais du téléphone, par exemple, avec un agent de l'aide sociale ou autres organisations publiques, gouvernementales et de l'état.
Surtout lorsqu'il s'agit de parler par téléphone, sur ma santé ou ma vie; alors que pour les agents, il ne s'agit que de parler d'un numéro de dossier. Plus j'avise ceux-ci de cette grande faiblesse morale, et plus ils agissent par le biais du téléphone. Le malheur des uns fait vraiment le bonheur des autres.
Je possède aussi, ma carte médicament avec l'accès aux services du denturologiste à tous les 8 ans, et l'accès aux services de l'optométriste à tous les 2 ans.
MON BUDGET
REVENUSPAR MOISET PAR ANNÉE
Régie des rentes880 $ par moisou10, 560 $ par année
B.S.20 $ par moisou240 $ par année
REVENU TOTAL900 $ par moisou10, 800 $ par année
À PAYER PAR MOISETPAR ANNÉE
Loyer,475$ par moisou5,700$ par année
Hydro-Québec,60$ par moisou720$ par année
Tél, t.v, internet,et appels interurbains,115$ par moisou1,380$ par année
Transports,15$ par moisou180$ par année
Épicerie incluant les produits d'hygiène et de ménage, 160$ par moisou1,920$ par année
Assurance générale habitation,20$ par moisou240$ par année
Permis conduire,7$ par moisou84$ par année ( même si je ne conduis plus depuis 1992. Mais je crois à la règle des probabilités, soit que la vie m'offre de nouveaux horizons plus heureux et prospères.)
Aide aux tâches ménagères,30$ par moisou360$ par année
Imprévus, 10$ par moisou120$ par année (habituellement un remède non couvert, tels: allergie, anti-inflammatoire naturel, un vêtement obligatoire, si je peux appeler cela un vêtement.)
TOTALÀ PAYER892$ par moisou10, 704$ par année
RESTE EN PRÉVISION DE PETITS LOISIRS: 3 cafés restos par mois, ou une pizza par mois, un cinéma par mois.
Quant à la TPS et TVQ, ces montants servent à payer environ 2 à 3 transports médicaux par année, à Québec.
900$ par mois -892$ = 8$ par moisou 96$ par année
LES RESSOURCES EN RÉGIONS
Le service du transport adapté de Saint Georges et de la ville de Québec
En ce qui me concerne, voici les ressources que je suis en mesure d’utiliser, dans ma ville natale de Saint Georges, Québec.
Heureusement, j’ai accès au service du transport adapté de ma région, que j’utilise principalement pour me rendre à l’épicerie. Si je dois me rendre à l'hôpital, le B.S. me rembourse les frais du transport adapté, soit 4.50$ Lorsque je me rends à mes frais, à deux rendez-vous médicaux à Québec, je réserve alors le service du transport-adapté de la superbe ville de Québec.
Possiblement que, je devrais en faire autant pour la ville de Lévis, ce qui me permettrait de me rendre à un rendez-vous à Charny ( Lévis )? Voyez comme à travers l'écriture de partage et l'écriture thérapeutique, il peut surgir d'excellentes idées, plus que géniales !
Par contre, je ne crois pas possible pouvoir me rendre à mon rendez-vous du 04 novembre 09, fixé à l'hôpital de Charny, (Lévis.) Il faudrait à bonne heure le matin, prendre l'autobus, attendre les transferts pour les transports adaptés de Lévis, me rendre à l'hôpital de Charny, pour retourner au terminus de Lévis, etc. Pour l'instant, ma condition comme mes finances, ne me permettent pas d'utiliser cette solution; à causes des dépenses financières s'élevant à 60$. Surtout que je viens de me rendre à Québec au 11 septembre 09, et ce, à mes frais personnels, pour un rendez-vous médical prévu deux fois par année. Dans l'avenir, ce serait une solution envisageable, mais pas avant le printemps 2010.
Monsieur Sam Hamad, Ministre de l'emploi et de la solidarité sociale
Depuis un mois, je vois à obtenir le consentement de mon agent du B.S. pour accéder à un transport bénévole de l'Association Bénévole Beauce-Sartigan; pour ce rendez-vous obligatoire à l'hôpital de Charny. En ce jour du 27 octobre, je viens d'appeler mon agent au B.S. et celle-ci me donne son consentement positif, en autant que j'apporte la confirmation médicale de ce rendez-vous passé à Charny, ainsi que la facture du transport du chauffeur bénévole de l'Association.
Je l'informe de mes pas d'actions pour essayer de faire bouger des choses, dans ces règles beaucoup trop complexes. D'abord, j'ai écrit au député et ministre Robert Dutil de l'emploi et de la solidarité sociale du Québec. Son agent de presse m'invite aussi à écrire à une personne sur le conseil d'administration de l'Association Bénévole Beauce-Sartigan: c'est fait. Celle-ci m'encourage à écrire aussi à la responsable du Centre Local d'Emploi de la région ( CLE ): ma lettre va être postée demain. Et pour conclure le tout, je suis à composer une lettre pour Monsieur Sam Hamad, Ministre de l'emploi et de la solidarité sociale.
Là où je suis surpris, c'est bien de recevoir l'appréciation de mon agent du B.S. qui mentionne que si plusieurs citoyens en feraient autant, les choses bougeraient bien plus rapidement. Ce qui m'amène à changer de lunettes plus positives et constructives.Je termine ces paragraphes, pour revenir à l'histoire du dossier en cours.
Le Ministère du transport du Québec
Le prix aller-retour pour un transport, me revient à 4.50$ qui est toujours défrayé par les citoyens utilisateurs du service. Une autre partie est payé par la ville de Saint Georges, et aussi, par le Ministère des transports; donc par toute la population.
Le Journal de Québec
Je profite aussi de ces occasions de sorties, pour joindre l’utile à l’agréable; soit pour savourer un délicieux café mi-Québécois et mi-Colombien, tout en lisant l’actualité du jour dans le Journal de Québec. Bien souvent, les loisirs du mois se trouvent à travers quelques cafés en me rendant à l'épicerie. Si mes sorties exigent peu de marches à pied, j’éveille mon orgueil et ma dignité, en n’utilisant pas ma canne. Qui peut alors s’imaginer que je suis une personne handicapée physique, ou plutôt, une personne vivant des situations parfois très handicapantes ?
Le comptoir alimentaire et vestimentaire de la Saint Vincent de Paul
C’est un peu gênant de l’écrire, mais j’utilise aussi comme tant d’autres, le service de l’aide alimentaire de la Saint Vincent de Paul, ainsi que du comptoir de vêtements. Fort heureusement, j’ai bien conservé quelques beaux vêtements, lorsque j’avais cette chance de travailler au public; donc, je n’investis que très peu de mon argent, pour les vêtements.
La vie m’a obligé à pratiquer la simplicité involontaire, et ensuite volontaire, ainsi que des détachements de toutes sortes; pour finalement découvrir d’autres priorités et de nouvelles valeurs. J’ose même ajouter ici, que depuis le printemps 1993, je n’en suis pas plus malheureuse; loin de là. La vie m’a joué quelques tours, bien sûr. Par contre, celle-ci m’attendait aussi au détour, en me présentant une facette différente de la vie, ainsi que de me fournir l'occasion de m'ouvrir à de nouvelles réalités insoupçonnées et inimaginables, avec ma vision d'autrefois.
Coopérative de services et de solidarité à domicile
Quel beau cadeau je me paye depuis plusieurs années, en utilisant les services de la Coopérative de services et de solidarité à domicile, soit pour l’aide aux tâches ménagères, et ce, trois heures à toutes les deux semaines, au prix de 30$ par mois. Chaque personne paie le montant prévu, selon ses revenus annuels. L'assurance-maladie paie la différence du prix exigé pour payer le salaire à la dame ou l'homme de ménage. Cette somme d’argent représentait pour moi, quelques petits loisirs, tels: un cinéma, un repas au restaurant, quelques cafés au Bistro du coin, etc. Par contre, cela me donne la chance de vivre dans un beau loyer toujours propre, que j’entretiens au quotidien à travers les légères tâches ménagères, et tout en protégeant ma santé.
Finit la misère physique et morale, L’assurance-maladie du Québec
Même le chirurgien orthopédique me l’a dit suite à une seconde chirurgie en 2008 « Patricia, c’est finit la misère pour toi. » Je choisis donc de mettre cette sage parole en pratique, et ce, jusqu’à mon dernier souffle de vie. La différence à payer pour la dame de ménage, se trouve défrayée par l’assurance-maladie du Québec, donc par toute la population du Québec.
L’Association Bénévole Beauce-Sartigan
Tout ne va quand même pas si mal pour moi ! Mais parfois, il y a des portes qui se referment si fortement, que j'opte alors pour lâcher prise; mais jamais sans avoir tout fait pour améliorer ma vie. Il arrive parfois que, peu de temps après, tout finit par entrer dans l’ordre et l’harmonie, sans même que j’y apporte d’autres énergies.
Comme par exemple, je rêve d’avoir accès à environ deux transports médicaux à l’extérieur de la ville, avec l’Association Bénévole Beauce-Sartigan. Sauf que, à quoi bon radoter encore les mêmes rengaines que l’article publié en dessous de celui-ci. Ces misères-là m'ont donné l'occasion de rêver de nouveau, à conduire une voiture; soit la mienne ou celle de vrais amis (es). C'est important de transformer nos malheurs quotidiens, en changements plus constructifs.
Le mode de vie des 12 étapes
Je n’ai plus à défoncer des portes déjà ouvertes, comme je l’ai déjà vécu si difficilement dans le passé; surtout si je veux protéger ma santé mentale. Ça fait tout de même plus de 10 ans, que je n’ai plus utilisé de remèdes ni consulter de « psy » pour cela; mais j’ajoute ici, « pour aujourd’hui seulement ».
C’est vrai qu’à travers l’écriture, je vis la plus grande recommandation médicale psychologique, soit de me confier à une autre bonne personne sur mon chemin, et ce, à travers la pratique quotidienne du mode de vie des 12 étapes. Sur ce blog, les personnes à qui je me confie, c'est toi, c'est vous...
CLSC de ma région
En août 2008 après une deuxième chirurgie de la hanche, une infirmière du CLSC est venue à mon domicile, pour changer mes pansements. Après 5 semaines, une jeune dame de la Coopérative de services de solidarité à domicile / CLSC est venu pour me donner l’aide pour le lavage des jambes, pendant le reste de ma convalescence, et ce, environ pour une durée de 2 mois.
Les loyers à prix modiques (HLM)
Depuis plusieurs années, mon nom fait la file sur les listes d'attentes pour un loyer à prix modique ( HLM ). Cela serait une solution idéale pour moi. Par contre, le classement ne me convient pas tout à fait, si je veux continuer de respecter les limites mentionnées ci-haut. Il serait impossible pour moi d'habiter où il n'y a pas des services tout près. L'hiver, par exemple, c'est à peine si je parviens à marcher à l'extérieur, s'il y a un peu de glace, et ce, même avec l'utilisation obligatoire d'une canne. Pire encore, si les vidanges sont situés loin, je dois compter sur l'aide des voisins. C'est comme cela où j'habite actuellement, même si pour l'instant, j'essaie de continuer à y rester. Advenant que l'on me téléphone pour l'obtention d'un HLM qui ne serait pas situé au centre-ville de Saint-Georges, il est presque certain que je devrais refuser et retourner sur les longues listes d'attentes. Qui vivra verra!
Les autres ressources de la région
Ce ne sont pas les organismes communautaires et les idées de loisirs qui manquent dans la région de Saint-Georges en Beauce. À quoi cela me servirait de tous les citer, si je ne peux même pas y accéder, soit pour des raisons de transports, de sous ou de santé. Comme toutes les personnes de Saint Georges de Beauce, du Québec, du Canada, des É.U., de la France, etc. je dois veiller à assurer les deux premiers paliers de la pyramide des besoins de bases.
Selon la théorie de la pyramide des besoins du psychologue Abraham Maslow, on ne peut accéder aux paliers plus hauts, sans d'abord assurer ses besoins de bases physiologiques. Voici un exemple de ces besoins:
5 ième palier et le plus élevé des besoins: c'est l'accomplissement personnel et l'estime de soi.
4 ième palier des besoins: l'estime des autres.
3 ième palier des besoins: Besoins sociaux et appartenance.
2 ième palier des besoins: Besoins de sécurité.
1 er palier de base des besoins: Besoins physiologiques.
Par exemple, il y a des réunions du mode de vie des 12 étapes, à tous les mercredis soirs, mais il m'est impossible d'y assister; il y a L’assiettée Beauceronne, c’est-à-dire, la soupe populaire où on sert de très bons repas le midi, pour les plus démunis de la région, mais encore là, je ne peux m'y rendre à pied; il y a les assemblées du Conseil de ville de Saint-Georges, qui m'intéresseraient à l'occasion; etc.
Il y a plus de 50 organismes communautaires de toutes sortes dans ma région, où les personnes qui en ressentent le besoin un jour ou l'autre, peuvent s'adresser.
Actuellement, c’est à travers quelques opinions, articles et témoignages envoyés ici et là, que je m’implique dans ma communauté et dans la société.
Advenant qu’il me vient à l’esprit, l’idée de d’autres œuvres communautaires accessibles à une personne vivant dans ma condition, je vous en ferai part, en les ajoutant à la suite de ce paragraphe.
Rencontrer l'ancien député ADQ Claude Morin
Actuellement, pour les raisons de budget établit ci-haut, il est tout à fait impossible pour moi, de songer à faire des sorties de ce style-là. Même aller consulter à son bureau de député de l’ADQ, Claude Morin, avait été impossible. On ne fait pas ce que l'on veut avec 8$ de loisirs par mois, mais on fait seulement ce que l'on peut. Des exemples comme ça, je pourrais comme tant d’autres citoyens de la ville de Saint Georges, et habitant la région de Québec, en citer bien d’autres encore plus désolants.
Imaginez-vous maintenant que je devrais, comme tant d'autres, aller vivre dans une Résidence pour retraités. Comment faire vu que cela coûte plus de 1,200$ par mois, pour un petit loyer de 1 pièce et demi ? La seule solution serait d'aller vivre dans un établissement de santé pour les malades chroniques (CHSLD) de longue durée.
Tant que je possèderai mon libre arbitre, en plus de mes capacités physiques de bases, j'opterais plutôt pour vivre dans une chambre d'hôtel, en dernier recours là. Et dans le pire des pires situations, je choisirais d'habiter dans un repère de gros méchants en chemises de cotons troués, ou en dernier, dernier et dernier recours, en blousons de cuir à têtes de morts; plutôt que de me sentir ridiculisée dans un établissement de santé (CHSLD) qui m'enverrait des clowns payés et syndiqués, pour essayer de me faire sourire de honte. Autant laisser le pire pour revenir au meilleur de ma réalité.