LES ÉCRITURES DE PATRICIA TURCOTTE

Des articles sur des sujets sociaux et vie citoyenne-politique, ainsi que des romances d'intérêts publiques. Bienvenue sur mon blog, Patricia Turcotte

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Lieu : Saint Georges, Québec, Canada

Un Vieux-Sage m'a dit:" Patricia, cherche bien dans le plus profond de ton être, ce que tu aimerais accomplir à compter de ce jour, et ce, autant dans la pauvreté financière, dans la maladie et la solitude, que dans la prospérité, la santé, ou la célébrité." Sans hésiter je lui réponds: Écrire. Ce sage me réfère alors au dicton populaire: Plus tu attends d'avoir l'air d'un ange pour agir et plus tu risques d'avoir l'air bête. Bienvenue sur ce blog ! Patricia Turcotte

vendredi 30 janvier 2009

L'ACCÈS AU MARCHÉ DU TRAVAIL POUR TOUS ?

Finalement, je n'ai jamais reçu la confirmation écrite, suite au refus de l'agent de l'assistance sociale, concernant mon inscription sur un stage de travail, dans le domaine de l'écriture. La raison donnée: l'employeur est à Montréal. Pourtant, si vous lisez mes trois articles sur le sujet, vous verrez bien que je ne suis pas en mesure de débuter une série de recherches d'employeurs, en région de la Beauce. De plus, je n'ai jamais reçu une réponse à mon appel téléphonique au bureau de l'agent, à savoir s'il y avait des employeurs semblables, en Beauce ? Comment puis-je contester une réponse qui ne m'arrive jamais par le biais du courrier ? Autant lâcher prise tout de suite, mais en témoigner d'abord.

UN STAGE DE TRAVAIL QUI SE TERMINE EN QUEUE DE POISSON

Faute de ne pouvoir accéder au monde du travail, à travers ce stage de travail dans l’écriture, auprès d'un employeur de Montréal, je lâche prise et je place ailleurs mes énergies. Autant le dire réellement: mon projet se termine en queue de poisson. Il sera bon pour mourir de sa belle mort, dans ma mare aux grenouilles ! Impossible de songer à contester la décision négative, rendue pour mon projet de travail.

Ensuite, on viendra dire que les gens vivant sur l'assistance sociale, ne veulent pas s'impliquer dans le monde du travail. Et, on viendra possiblement me dire encore, que je formule mal mes phrases, que je m’exprime pas clairement, que je ne connais pas les rouages du web, et cetera, et cetera. Pire, on mettra probablement sur pied des bureaux administratifs pour donner des jobs à des agents ou à des commissaires qui écriront à la place des citoyens qui rencontrent des difficultés avec le monde de l'écriture. Plus ridicule que ça, c'est pas possible !

Jamais je ne laisserai une autre personne, placer mon esprit en marge de la société, pour écrire à ma place. Un employeur sérieux habitant à Montréal, et que j'ai connu à travers son site web, était intéressé à m'embaucher sur son stage de travail. Cela m'aurait permit de mieux connaître les rouages de l'inter-net et du web.

Je lâche prise pour ne pas aller plus loin à ce sujet. Je n'irai pas en appel de la décision de l'agent de l'assistance sociale, pour le projet de travail DEVENIR. De toute façon, comment aurais-je pu utiliser ce droit bidon; on ne m'a jamais rendu la décision négative par le courrier, tel que je l'avais demandé. Tout comme on n'a jamais retourné mon appel pour savoir si un autre employeur de ma région en Beauce, aurait un organisme sans but lucratif, comme celui de cet employeur.

Comment feront les personnes sur l'assistance sociale, pour contester les décisions rendues par cet agent, si elle n'envoie pas ses décisions négatives, par le biais du courrier ? Suis-je la seule à avoir vécue une déception pareille ?

Je n’ai pas la force de continuer cette bataille. De toute façon, ma confiance en ce système de contestations ou de révision, est tombée à moins que zéro. Quelle déception de ne pas avoir pu accéder à ce stage de travail ! Personne ne m'empêchera d'écrire de la façon qui est la mienne, même si je désirais fortement améliorer mes écritures sur l'inter-net. À compter de maintenant, que tous me prennent telle que je suis, dans le domaine de l'écriture. Pensée: Ce que tu souhaites fortement en ton cœur, va se concrétiser parce que tu auras cru à ton rêve. ( Auteur inconnu )

Patricia Turcotte © Le 30 janvier 2009.

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3 commentaires:

Anonymous Philippe a dit...

Tu as raison d'exprimer ton désarroi qui somme toute est très humain et ne fait que refléter ton désir de retrouver le monde du travail. Je ne connais pas les tenants et les aboutissants de cette affaire étant d'un autre pays, avec une législation différente. Néanmoins, il me semble que, un minimum de respect consisterait à donner une réponse par écrit. Je ne sais pas quelles ont été les motivations de l'employé des services sociaux. Aussi consultant la Déclaration des droits de l'homme , sans parler de discrimination géographique, force est de constater que nous ne sommes pas tous égaux en fonction de notre lieu de résidence. De même, dans ce cas, le droit d'accès à l'administration laisse à désirer, dans la mesure où l' absence de réponse peut être assimilée à une carence de services. Malheureusement ce genre d'attitude est courant. Une rapide recherche sur internet montre que les exemples ne manquent pas. Personnellement, il me revient en tête trois expériences vécues de ce genre.
Les administrations de nos grandes démocraties feraient bien de relire de temps en temps la Déclaration des droits de l'homme.
Amitiés. Philippe.

31 janvier 2009 à 10:14  
Blogger Patricia Turcotte a dit...

Allô Philippe,

On se croirait au paradis terrestre. Adam et Êve seuls êtres humains sur l'inter-net, ou du moins sur ce site !!!

J'adore l'humour surtout le dimanche.

B.O.F. pour cette histoire de réponse négative pour l'accès au marché du travail...! Tout me semblait si important il y a une semaine alors que j'étais vidée d'énergie de déceptions, et cetera, et cetera. Pas seulement pour le $130. par mois de plus que mon revenu de base, ni même pour le travail; mais davantage pour tous les bons trucs que l'on aurait pu m'enseigner sur le web et les sites de l'inter-net.

Aujourd'hui, j'ai décidé de tourner la page avec cette histoire-là. J'accorde le bénéfice du doute à cet agent qui revenait de vacance. En plus qu'elle m'avait dit qu'elle était débordée à son retour. Les erreurs sont aussi humaines. Je pourrais lui écrire une lettre pour recevoir cet avis négatif par la poste, afin que je puisse contester sa décision. Ce qui est par chez-nous la seule procédure à suivre. Mais vois-tu, Philippe, j'ai assez perdu de temps et d'énergie avec tout cela.

Le temps qu'il me reste à passer sur cette planète Terre, vaut mieux ne pas trop m'en faire; surtout si les batailles sont des luttes de pouvoirs à la David contre Goliath. Autant continuer d'écrire sur mon site ou ailleurs, le plus adéquatement que je le peux, et le plus sincèrement que humblement. Parce que je ne suis pas Samson, dans le monde du web et de l'inter-net. Finalement, je m'accepte telle que je suis et je m'en vais de l'avant, avec ce que je connais.

T'en fait donc pas pour moi, d'accord ! Tu sembles une personne honnête et sérieuse en ce qui touche les droits fondamentaux des personnes humaines. Je te remercie beaucoup de ta sympathie fraternelle qui m'a donné un coup de pouce pour tourner la page.

Lâcher prise et s'en remettre à l'aide d'en-haut, c'est plus facile à écrire et à dire qu'à mettre en pratique. Mais à force de le demander, j'ai réalisé la force de ne plus me battre comme une madone dans l'eau bénite était arrivé.

Belle journée Philippe, et toutes mes amitiés.

Patricia

1 février 2009 à 10:31  
Blogger Patricia Turcotte a dit...

Allô Philippe,

Après avoir fait un brin de ménage dans ma boite de réception, je trouvais dommage d'annuler ce commentaire. Alors, je le remet sur le site, avec seulement quelques retouches et ajouts, moins personnels, d'accord !

C'est fait. Le nouveau du jour au sujet de ma déception de ne pas avoir pu suivre un troisième stage de travail, c'est qu'après avoir encore écrit une dizaine de chroniques hier soir, et une vingtaine lors du dernier week-end, il se peut que je ne travaille plus jamais pour qui que ce soit. En réflexions sérieuses mais légères quand même.

On ne sait jamais ce qui peut survenir lorsque l'on appelle à la "Radio Galilée". Cet évènement est survenu au printemps 2000, pour annoncer que le patron des travailleurs, soit Saint-Joseph, va nous accompagner au stage de travail.

Je ne devais plus refaire de stage de travail suite à ce stage où j'ai rencontré mes limites humaines, à 100 milles à l'heure !

Vu que j'avais demandé "L'Aide d'en-haut" à la radio en plus, peut-être que cette déception vient d'en-haut ?

Qui sait ?

Possiblement que je vais devoir me chercher des employés, plus tard. Là, je fais comme si j'étais une journaliste du Journal de Montréal: la grève pour aujourd'hui seulement. En passant sur ce délicat sujet, je lève mon chapeau à ces journalistes en grève; mais à tous les journalistes du monde entier. Ce n'est pas évident d'écrire des chroniques et de rester neutre, le plus possible.

À la fin de mon cours en écriture créative vers 2004, il a fallu que je trouve un bon sujet d'article avec dossier complet; pour ensuite voir à le faire publier par un média.

Crois-le ou non Philippe, à la toute dernière minute, les menaces d'être poursuivie sont arrivées; si bien que le média n'a pu publié mon article. Si bien que ce dossier complet est resté dans ma filiale 13 comme dans celle du média. Quelle déception !

Patricia

3 février 2009 à 19:32  

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